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 Ще не вмерла Українa

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MessageSujet: Ще не вмерла Українa   Sam 25 Oct - 11:31



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tadaaa
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◊ Ukraine




▬ AU PREMIER COUP D'OEIL.





▬ INFO DE BASE.


NOM & PRÉNOMS ✯  Braginski Yekaterina
SURNOMS ✯ Yeka (ceux contenant boobs ou faisaint allusion à sa poitrine ne comptent pas. Merci)
ÂGE ✯ 21 ans
SEXE ✯ J'imagine que ça se voit largement hein-
ANNIVERSAIRE ✯ 24 aout
ORIENTATION SEXUELLE ✯ Hétéro
NIVEAU SCOLAIRE ✯
19-23 - Supérieur

▬ DERRIERE VOTRE PC.


PSEUDO ✯ Kanji
ÂGE ✯ .
COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? ✯ DC de Croatie
DES COMMENTAIRES ? ✯ .



 


▬ POUR MIEUX VOUS CONNAÎTRE.


PAYS QUE VOUS REPRÉSENTEZ ✯ Україна - Ukraine pour ceux qui ne lisent pas le cyrillique ♥
LANGUE QUE VOUS PARLEZ ✯ Ukrainien et Russe majoritairement. Comprend le polonais mais ne le parle pas beaucoup. Connait l'anglais qu'elle fait en sorte d'enseigner à son frère.

HISTOIRE PERSONNELLE ✯ écrire ici.

FAMILLE ✯ Ses charmants siblings Russie et Biélorussie (a première vue on se demande comment elle peut être de la même famille). Elle à tendance à adopter les baltes.

VOUS AVEZ L'AIR DE QUOI ? ✯ Peut être au détour d'un couloir vous est il déja été donné d’apercevoir la grande slave, l’aînée des Braginski. Peut être sa démarche cadencée, légèrement penchée vers l'avant, bien que l'on voit que cela tende à être maîtrisé avait attiré votre œil vous poussant à la suivre, a la dévisager. D'une taille avoisinant les 1m73, sa structure était celle d'une femme accomplie. Elle semblait comme ces matriochka posséder des traits à la fois doux et bien tracés. Son corps n'était pas celui d'une mannequin mais appartenait à la catégorie de ces beautés slaves à la peau claire, ivoire, et aux cheveux blonds. Les siens étaient plus foncés que ceux de son frère et de sa sœur mais gardaient cette teinte de paille au soleil.

Sa silhouette, ferme et toute en courbes généreuses, surtout au niveau de la poitrine en fascinait plus d'uns. Ne parlons point de jalousie ni d'attirance ici mais de simple fascination. Son uniforme quoiqu'elle fasse moulait toujours sa poitrine tant et si bien qu'elle devait ouvrir légèrement les boutons du haut pour pouvoir respirer à son aise. Connue pour ses formidables seins, ses deux arguments avec lesquels elle pourrait étouffer les trop curieux aisément, Yekaterina souffrait autant de cet atout qu'elle en bénéficiait. Contrairement à la rumeur il ne font aucun bruit particulier et ne bougent pas. Elle les maintient serrés quel que soit la tenue qu'elle porte, de sorte à ce qu'ils ne l'handicapent pas. Elle savait se vêtir avec gout mais n'avait souvent pas assez d'argent pour s'acheter les vêtements qu'elle voudrait alors à la place elle cousait une partie de ce qu'elle portait.

Autrement elle avait des os solides, charpentée de manière à ce qu'elle paraisse efficace au travail ce qui ne lui laissait pas une taille si mince. Ses hanches en comparaison de sa poitrine étaient tout ce qu'il y'avait de plus normaux. Mais quoiqu'on en dise elle avait des gestes gracieux, composant depuis longtemps avec ce corps. Son visage à l'image de son corps était agréable au regard et gardait ce coté fascinant. Il était encadré par des cheveux coupés courts jusque dans le cou, décorés d'un bandeau bleu généralement mais parfois jaune, parfois également bicolore à l'image de son drapeau. Quelques fois, l'une des mèches était rattachée par une sorte de barrette en croix.

Le tableau est complétée par un faciès fin, présentant un nez long bien que ressortant moins que celui de son frère, des lèvres charnues et bien dessinées, présentant si souvent un sourire lumineux. Elle se maquillait cela se voyait, pour rehausser son regard et se rendre appréciable aux yeux des autres. A une époque elle était bien plus négligée. Ce regard, frangé par de fins cils blonds avait la teinte bleue d'une mer froide. Il n'était pas magnétique, et elle déplorait que si peu de gens lèvent assez la tête pour le croiser mais il avait son charme...

CA SE PASSE COMMENT DANS VOTRE TÊTE ? ✯ Cette créature qui semblait susciter un tel intérêt chez ses camarades à première vue était à ce qu'on disait un véritable modèle de gentillesse et d'altruisme. Peut être cela était donc excessif, car elle pouvait donner plus qu'elle ne possédait, ayant tendance à materner tout ceux qui passaient. Avant tout les baltes, après les slaves, ensuite tout le monde indifféremment. Incroyablement sympathique envers les européens et USA de qui elle tentait de se rapprocher à l'insu de son frère, elle prenait sur elle pour montrer le meilleur de ce qu'elle pouvait montrer. Douce, parlant sans hausser jamais le ton elle s'illustrait par sa volonté à apaiser les esprits, bien que restant consciente lorsqu'elle ne pouvait rien faire.

A coté de cela, elle avait de la conversation allant de la mode aux complexes géopolitiques de l'Europe de l'Est. Il y'avait des sujets sensibles, des sujets qui pouvaient lui faire grincer les dents, mais elle tachait de ne rien en montrer, se montrant toujours ouverte au dialogue, et surtout au dialogue éclairé. Du genre a ne pas céder a toute manifestation de violence elle avait de slave un tempérament marqué par une fierté dissimulée, un certain orgueil national camouflé. Oh certes me diriez vous elle parait si fragile a coté de son frère, elle qui est si douce, si accueillante.

Que nenni. Capable également de manifester cette colère sourde et froide commune aux membres de sa famille elle pouvait en de très rares occasion se montrer bien effrayante. Certes elle s'en voudrait mortellement de causer ainsi du tort, d'user de cette aura. Comme elle s'en voudrait de causer le mal aux autres, elle qui ne désirait que se faire des amis sans refuser quoi que ce soit, en se montrant toujours si ouverte, si charmante.

Or cela elle était sportive, selon ce que son corps lui permettait. Patinage artistique et natation synchronisée avant tout, elle avait tout de même du mal dans ce qui était sports de balles et sports collectifs. Habile de ses mains, autant pour la cuisine que la couture il n'était pas rare qu'elle prenne part a des travaux manuels ou qu'elle ramène de la nourriture préparée par ses soins aux autres. C'est également une grande amatrice de théâtre et de cinéma, rêvant de mettre en scène ou de jouer dans une pièce de Nikolai Gogol.

Avec cela elle avait un grand respect des traditions et de l'hospitalité, tenant particulièrement a tout suivre précisément et ayant tendance a être fortement déçue si elle ne réussit pas a satisfaire. L'invité chez elle était roi, et quelque soit l'état de ses moyens et le meilleur moyen de lui faire honneur avec cela était d’accepter de retirer ses chaussures a l'entrée, goûter la nourriture qu'elle pourrait vous présenter et montrer que vous apprécier les attentions ainsi faites.

CE QUE VOUS AIMEZ ? ✯ Tout le monde. Surtout les slaves et les baltes ♥. Sinon faire la cuisine, le patinage sur glace et la natation synchronisée. Elle aime aussi le shopping entre fille et parler de mode. Elle aime également le théâtre et le cinéma.

CE QUE VOUS N'AIMEZ PAS ? ✯ Que l'on critique sa famille ou qu'on leur cause du tort avant tout. Puis on ne touche pas à sa poitrine. La Crimée et Tchernobyl restent des sujets sensibles. Elle déteste également qu'on lui mette la pression.

TALENT PARTICULIER ✯ Hypnotiser les gens. Elle à une belle voix et quelques talents de metteur en scène.

HABITUDES/TICS ✯ Aime vérifier que les gens vont bien. Respecte toujours certaines coutumes ukrainiennes telles que se déchausser avant d'entrer chez quelqu'un (elle demandera à ceux entrant dans sa chambre de faire de même) ou ne jamais siffler ou siffloter en intérieur par exemple.

CLUB QUE VOUS FAITES PARTIE ✯ Club et chorale et tente de postuler au club des gourmets.

LOISIRS ✯ Participe activement à ses clubs et en plus va souvent nager ou patiner. S'investit beaucoup dans son travail qu'elle trouve très intéressant.

POSTE/EMPLOI ✯ Costumière et assistante de mise en scène pour une troupe de théâtre de Broadway.


Dernière édition par Kanji le Dim 7 Juin - 18:08, édité 2 fois
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MessageSujet: Cossack attack - With all my love   Dim 7 Juin - 18:23



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tadaaa
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Українa

Informations


Nation : Ukraine

Nom et prénom(s) : Vasylyna Braiginsky

Continent : Europe

Anniversaire : 24 Août

Liens de parenté : Biélorussie et Russie sont ses frères et sœurs

Amis / Ennemis : (A développer IRP, je ne fais pas de truc précis ici pour pas dire de bêtises) Bonnes relations : Les Baltes, Pologne, Bielorussie, Turquie, le reste des slaves en général. Tente de se faire des contacts plus vers l'ouest.
Relations mitigée : Russie (l'attaque de la Crimée n'a pas été sans conséquences sur leurs relations)

Centres d'intérêts : faire la cuisine, le patinage sur glace et la natation synchronisée. Elle aime aussi le shopping entre fille et parler de mode. Elle aime également le théâtre et le cinéma. S’intéresse un peu a la géopolitique

Club désiré : Cuisine (a l'essai) et Chorale

Physique

Peut être au détour d'un couloir vous est il déja été donné d’apercevoir la grande slave, l’aînée des Braginski. Peut être sa démarche cadencée, légèrement penchée vers l'avant, bien que l'on voit que cela tende à être maîtrisé avait attiré votre œil vous poussant à la suivre, a la dévisager. D'une taille avoisinant les 1m73, sa structure était celle d'une femme accomplie. Elle semblait comme ces matriochka posséder des traits à la fois doux et bien tracés. Son corps n'était pas celui d'une mannequin mais appartenait à la catégorie de ces beautés slaves à la peau claire, ivoire, et aux cheveux blonds. Les siens étaient plus foncés que ceux de son frère et de sa sœur mais gardaient cette teinte de paille au soleil.

Sa silhouette, ferme et toute en courbes généreuses, surtout au niveau de la poitrine en fascinait plus d'uns. Ne parlons point de jalousie ni d'attirance ici mais de simple fascination. Son uniforme quoiqu'elle fasse moulait toujours sa poitrine tant et si bien qu'elle devait ouvrir légèrement les boutons du haut pour pouvoir respirer à son aise. Connue pour ses formidables seins, ses deux arguments avec lesquels elle pourrait étouffer les trop curieux aisément, Yekaterina souffrait autant de cet atout qu'elle en bénéficiait. Contrairement à la rumeur il ne font aucun bruit particulier et ne bougent pas. Elle les maintient serrés quel que soit la tenue qu'elle porte, de sorte à ce qu'ils ne l'handicapent pas. Elle savait se vêtir avec gout mais n'avait souvent pas assez d'argent pour s'acheter les vêtements qu'elle voudrait alors à la place elle cousait une partie de ce qu'elle portait.

Autrement elle avait des os solides, charpentée de manière à ce qu'elle paraisse efficace au travail ce qui ne lui laissait pas une taille si mince. Ses hanches en comparaison de sa poitrine étaient tout ce qu'il y'avait de plus normaux. Mais quoiqu'on en dise elle avait des gestes gracieux, composant depuis longtemps avec ce corps. Son visage à l'image de son corps était agréable au regard et gardait ce coté fascinant. Il était encadré par des cheveux coupés courts jusque dans le cou, décorés d'un bandeau bleu généralement mais parfois jaune, parfois également bicolore à l'image de son drapeau. Quelques fois, l'une des mèches était rattachée par une sorte de barrette en croix.

Le tableau est complétée par un faciès fin, présentant un nez long bien que ressortant moins que celui de son frère, des lèvres charnues et bien dessinées, présentant si souvent un sourire lumineux. Elle se maquillait cela se voyait, pour rehausser son regard et se rendre appréciable aux yeux des autres. A une époque elle était bien plus négligée. Ce regard, frangé par de fins cils blonds avait la teinte bleue d'une mer froide. Il n'était pas magnétique, et elle déplorait que si peu de gens lèvent assez la tête pour le croiser mais il avait son charme...

Caractère

Cette créature qui semblait susciter un tel intérêt chez ses camarades à première vue était à ce qu'on disait un véritable modèle de gentillesse et d'altruisme. Peut être cela était donc excessif, car elle pouvait donner plus qu'elle ne possédait, ayant tendance à materner tout ceux qui passaient. Avant tout les baltes, après les slaves, ensuite tout le monde indifféremment. Incroyablement sympathique envers les européens et USA de qui elle tentait de se rapprocher à l'insu de son frère, elle prenait sur elle pour montrer le meilleur de ce qu'elle pouvait montrer. Douce, parlant sans hausser jamais le ton elle s'illustrait par sa volonté à apaiser les esprits, bien que restant consciente lorsqu'elle ne pouvait rien faire.

A coté de cela, elle avait de la conversation allant de la mode aux complexes géopolitiques de l'Europe de l'Est. Il y'avait des sujets sensibles, des sujets qui pouvaient lui faire grincer les dents, mais elle tachait de ne rien en montrer, se montrant toujours ouverte au dialogue, et surtout au dialogue éclairé. Du genre a ne pas céder a toute manifestation de violence elle avait de slave un tempérament marqué par une fierté dissimulée, un certain orgueil national camouflé. Oh certes me diriez vous elle parait si fragile a coté de son frère, elle qui est si douce, si accueillante.

Que nenni. Capable également de manifester cette colère sourde et froide commune aux membres de sa famille elle pouvait en de très rares occasion se montrer bien effrayante. Certes elle s'en voudrait mortellement de causer ainsi du tort, d'user de cette aura. Comme elle s'en voudrait de causer le mal aux autres, elle qui ne désirait que se faire des amis sans refuser quoi que ce soit, en se montrant toujours si ouverte, si charmante.

Or cela elle était sportive, selon ce que son corps lui permettait. Patinage artistique et natation synchronisée avant tout, elle avait tout de même du mal dans ce qui était sports de balles et sports collectifs. Habile de ses mains, autant pour la cuisine que la couture il n'était pas rare qu'elle prenne part a des travaux manuels ou qu'elle ramène de la nourriture préparée par ses soins aux autres. C'est également une grande amatrice de théâtre et de cinéma, rêvant de mettre en scène ou de jouer dans une pièce de Nikolai Gogol.

Avec cela elle avait un grand respect des traditions et de l'hospitalité, tenant particulièrement a tout suivre précisément et ayant tendance a être fortement déçue si elle ne réussit pas a satisfaire. L'invité chez elle était roi, et quelque soit l'état de ses moyens et le meilleur moyen de lui faire honneur avec cela était d’accepter de retirer ses chaussures a l'entrée, goûter la nourriture qu'elle pourrait vous présenter et montrer que vous apprécier les attentions ainsi faites.

Histoire

« Tu sera pareille a tes ancètres, ces fiers cosaques » disait elle en achevant de lui tresser les cheveux. Oh elle les portait longs ces cheveux d'or, abondants. Elle laissait ses deux jeunes frères et sœurs jouer avec tandis qu'elle tachait de s'occuper des désirs de leur père alcoolique, parfois violent.
Kiev. Elle était morte un jour, Vasylyna n'avait su, elle ne comprenait pas la petite, du haut de ses 8ans. Ella savait juste que pour eux il ne restait que l'homme et que cet homme qui se disait père ne pourrait pas toujours les garder tout les trois. Alors qu'elle était épanouie, heureuse, qu'elle devant tout les autres enfants de la ville savait se faire respectée, elle fut mise a mal, battue.

Orphelinat. Bien vite on vint la chercher et elle déménagea, bien loin des deux autres Braginsky. La Pologne ce n'était pas si loin et pourtant c'était à des kilomètres, pourtant ces polonais, catte famille simple en apparence, mis du baume sur ses blessures. Deux petits garçons Feliks et Toris devinrent ses compagnons de jeu, et tandis qu'elle se pliait a leur volonté de jeunes garçons de jouer aux petits soldats, elle montrait pour eux l'attention reconnaissance de quelqu'un qui redécouvre la vie. Elle devint catholique dans cette famille, alors qu'elle ne connaissait de D.ieu que celui de sa mère, elle fut conviée aces cérémonies, ces offices. Puis elle fut cosaque comme sa mère lui disait jadis, défendant ses nouveaux amis contre Turquie, jouant des poings lorsqu'il le fallait face a l'ottoman.

Elle grandit, devint en âge de retrouver son frère et c'est ce qu'elle fit. Le polonais voulait prendre plus d'influence sur elle, la soumettre, mais avec l'aide de son frère elle le quitta, changea de foyer. Il ne demanda rien d'elle et elle put vivre, indépendante. L'école, les études furent sa priorité. Autriche fut son professeur particulier pour l'aider dans ses matières faibles, il exerça sur elle un certain tutorat, mais l'autorisa a se raccrocher aux valeurs de sa terre natale.

Des conflits vinrent agiter l'entourage qu'elle a toujours connu. Son frère fit appel a elle, dans le besoin. Il avait besoin d'elle plus que jamais. Il lui promit une vie merveilleuse, la lutte pour le communisme, la famille réunie, plein de nouveaux amis. Il reçut un refus car troublée par la situations de tout ceux qu'elle a pu connaître elle se sentait déchirée, puis tomba malade. Son frère Ivan vint la veiller et alors qu'elle fut au plus mal elle accepta de le rejoindre dans sa folle entreprise car ainsi au moins elle pourra trouver du soutient.

URSS. Un nom qui en notre époque moderne n'évoque plus rien de concret certes. Mais cette organisation, cet engagement de son frère, puis de sa sœur dans le communisme ne lui évoqua que cela. D’ailleurs le club soviétique affichait la bannière rouge bien connue. De plus en plus elle eut envie de partir, car elle se rétablit peu, elle désire fuir cette maison de fou, ou son frère a laissé tomber le masque et régnait en tyran, lui obligeant a couper ses longs cheveux car ceux ci contribuaient au charme de sa sœur qui attirait les convoitises. Aidant comme elle peu les autres soumis a ce pouvoir elle les incite a fuir, voler de leurs propres ailes, puis finit par demander a son frère de partir elle aussi.

La Guerre de Crimée. Elle fit rage sous ses yeux, alors que Kiev montrait un bien triste aspect. Cette ville ou elle vivait seule, cette ville qu'elle avait chérit, la ville de sa mère et de ses jeunes années fastes. Au fond d'elle elle était toujours cosaque malgré tout, prête a se battre pour son droit et pour sa vie s'il le fallait, mais dans ce monde d'adulte les règles avaient changé quelque peu, et il  fallait se trouver des alliés...

Test RP

Elle était la sur la table la lettre. La cosaque refusait d'avancer la main vers se morceau de papier sous le regard attentif de ses parents adoptifs. Son frère adoptif avait reçut la même et s'en ventait mais elle ne savait pas, elle avait du mal a comprendre les mots d'adultes parlant de nation, d'honneur et de fierté. Elle ne comprenait pas pourquoi elle aussi elle était conviée dans cette établissement. Vasylyna sous les encouragements timides de ceux qui composaient son cadre familial, finit par la saisir, l'ouvrir avec une délicatesse gauche.

Ukraine. C'est avec cette appellation que l'on s'adressait à elle, et bien qu'elle voulut demander aux adultes pourquoi cette lettre n'était pas au nom de Vasylyna elle s'abstint. C'était évident. Cela faisait écho a ce qu'elle avait toujours su au fond d'elle. Elle était fille de Kiev, slave et fière de l'être. Elle avait beau parler polonais au milieu de ce peuple qui n'était pas le sien, ses pensées étaient en ukrainien et tournées vers son peuple d'origine. Le papier à peine ouvert fut déposé sur la table. La future nation eut un timide sourire, puis vint offrir un câlin affectueux a ceux qui furent quelques années ses parents. Elle savait su'elle allait pouvoir vivre une nouvelle vie différente, mais cela ne lui faisait pas peur, parce qu'elle était une cosaque et  que Feliks y allait aussi dans cette école.

Elle avait l'espoir d'y retrouver son frère et sa sœur, et c'est avec cette pensée joyeuse qu'elle se dépêcha d'aller informer Feliks de la réception de cette lettre pour qu'il l'aide à préparer ses bagages. son pas était guilleret, elle chantait une petite chanson ukrainienne dont elle se souvenait, l'anxiété qui la tenait un instant plus tôt fondant comme neige au soleil devant ses nouvelles perspectives de vie...

Derrière l'écran

Prénom ou Pseudonyme : Kanji
Fréquence de connexion : blbl
Âge : 17
Code du règlement : Envoyé
Comment avez-vous connu l'établissement ? Brésil, Sweden, Argentine tout ca
Jouez-vous ce personnage sur un autre forum ? Non première fois ici
Multicompte (si concerné) :  /

Arrogant-Mischief sur Epicode
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MessageSujet: Re: Ще не вмерла Українa   Jeu 25 Juin - 0:51



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tadaaa
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« Seule l'histoire n'a pas de fin. »




État civil

• Nom & Prénom : Héderváry Erzsébet
• Nation : Magyarország, la Hongrie
• Âge / Date d'anniversaire :  26 ans / 20 aout
• Continent : Europe
• Aime :  La natatation, la photographie, l'équitation, le Rubik's cube, le cheval, le porn, les chansons tristes, les enfants, l'alcool, protéger des gens (Autriche, Italie du Nord, tout ça)
• N'aime pas : Roumanie, des slaves dont Russie, Turquie, Prusse entre autres personne. Les gens qui l'emmerdent quels qu'ils soient aussi.

• Autres :  Porte toujours une fleur, qui représente le lac de Balaton.
• Code de validations :  Histŏrĭa

Il faut savoir laver son linge sale en famille.

Prusse : C'est un petit con. Non mais sérieux la, cette face lavée a l'eau de javel se sent plus péter. Il se croit tellement fort que ça devient ridicule. A frapper.
Autriche : Ancien mari. C'est pas elle qui va venir lui roucouler dessus, madame a trop de fierté pour ça. Mais bon voila, il a besoin qu'on s'occupe de lui, il est gentil et attachant en général alors ça fait une bonne relation.
Italie du Nord : Fils adoptif. Simplement adorable, impossible de s'empecher de jouer les peties mamans et de poupouner l'italien. On la verra affectueuse et tendre avec lui ainsi que très protectrice. Parce qu'on ne touche pas le petit Feli sans son accord.
Pologne : Genre totalement potes. Pologne c'est l'ami absurde, le mec avec qui elle a fait les 400 coups a une époque, tels de fougueux hussards et qui donnait des conseils occasionnels. Une bonne relation
Roumanie : L'ennemi. Rien d'autre a ajouter, infréquentable, pourri jusqu'a la moelle, malpropore et idiot avec ça.
Russie et Turquie sont d'autre relations mauvaises. Mais pas besoin de détails ici.  

Comment ça se passe la dedans?

Madame est un camion.

Alors oui dit comme ça personne ne cautionne. Mais attendez. Madame est délicate comme un camion. Indiscrète, virile, ayant les notions de savoir vivre qu'elle veut bien laisser voir, il ne faudra pas s’étonner de la voir jurer comme un charretier avec des expression fleuries a base de cheval et d'organes génitaux masculins. Fière, elle dit ce qu'elle veut quand elle le veux et quand elle parle elle veut bien qu'on l'écoute. elle n'a pas de folie des grandeurs mais n'ira lécher les bottes de personne, c'est plutôt elle qui pourrait exiger qu'on lui manifeste du respect. Parce que c'est une dame. Quand même. Enfin c'est pas parce qu'elle peut s'enfiler une bouteille de palinka ou se battre a mains nues et en redemander qu'elle voudrait mieux être un garçon.

Parce qu'elle est fière d'être une femme comme elle est fière d'être hongroise, mais elle est surtout fière d'être une femme indépendante, qui prend ses décision et qui n'a besoin de l'avis de personne. Sous ses dehors parfois un peu rude elle est bonne déconneuse, plutôt agréable a vivre, hors coups de gueule. Elle aime materner les enfants, ou les gens qu'elle considère qu'il faut materner, elle sait se montrer adorable. Compréhensive... Ca dépend. C'est une fille des grands espaces qui se sent bien mieux dehors qu'au milieu de la haute société et qui ne portera des robes contraignantes que pour faire plaisir (si elle considère qu'on mérite qu'elle fasse plaisir). C'est une assez bonne cuisinière, mais elle raffole des pâtisseries qu'elle ne fais pas forcément elle même. La hongroise reste sensible aux cadeaux et aux attention, malgré ce qu'elle pourra montrer. Mais on ne lui force pas la main. Sauf si on a une subite envie d'y laisser quelques dents.

Alors la poêle a frire et le yaoi sont plus des événements ponctuels que des réalités récurrentes. Elle a du prendre une photos avec des gays qui s'embrassent et frapper une fois France avec une poêle a frire. Oui je suis désolé. Mais elle garde la poêle a frire en souvenir quelque part chez elle, pour continuer a alimenter la rumeur qu'elle frappe des gens avec, mais bon généralement ses poings suffisent. (enfin ne vous pensez pas a l'abri pour autant). Ceci dit c'est utile de préciser qu'elle éprouve une attention très particulière aux liaisons homosexuelles.

Il ne faut pas juger un livre sur sa couverture.

Hongrie n'est pas une princesse.

La hongroise n'avait par envie de s'encombrer d'inconfort pour faire la belle. Plus maintenant, elle en avait déjà assez soupé des rigueurs protocolaires et du "sois belle et tait toi". Quoi qu'elle n'ait jamais vraiment appliqué cette maxime en définitive.

Elle portait des bottes pleines de terre, ce qui ne la dérangeait par pour poser ses pieds sur la table. Ce qui attirait cependant les hommes chez cette force de la nature, qui piégeait leurs regards comme la lumière attire les insectes c'était des courbes généreuses, des formes pleines, 1m60 de muscles, de nerfs et de courbes. Ce corps d'amazone à la peau claire préférait être fidèle à une unique partenaire, mais son histoire en avait voulu autrement. La pilosité brune le recouvrant à certains endroit stratégiques n'avait pas repoussé ses partenaires, bien au contraire. Il se disait qu'elle portait quelques cicatrices dans le dos, mais recouvertes par ses vêtements cela était généralement difficile a constater.

Son charmant visage complétait bien le tableau de la femme forte et séduisante. Autant bourreau des vies que bourreau des cœurs, ses yeux vert émeraude avaient bien leur attrait au milieu de ces traits féminins mais durs, presque un peu épais. Ce tableau charmant, était surmonté par une tignasse brune rarement coiffée, souvent laissée en friche ou attachée derrière pour ne pas être gênée, alors qu'y logeait souvent une fleur de teinte rouge ou rose, seul réel témoin de féminité dans son apprêt, inutile étaient de préciser qu'elle ne se maquillait jamais n'en voyant pas l'utilité. Elle avait les cheveux ondulés et soyeux, non hirsutes.

Raconte nous une histoire!

Elle aiguisait farouchement sa lame. Rákóczi luttait contre les Habsbourg lui. C'était pas un couillon lui. Les rumeurs de la guerre a venir lui parvenaient. Elle se retourna voir qui elle avait avec elle. Des bandits de toutes nationalités, mercenaires. Des slovaques. Des croates du Burgenland, signe que même si Croatie était a l'ennemi il la soutenait toujours. Et bien sur des hongrois. Nombreux. Sur leurs cheveux qu'ils traitaient avec soin, les hussards étaient frétillants prêts au combat. Elle la sentait dans son sang, la clameur de la guerre, l'appel de la bataille. Devant ils étaient si nombreux qu'elle ne pouvait compter les bannières, une armée patchwork comme Autriche savait si bien faire, avec un cocktail de germaniques et quelques slaves.

Elle eu un sourire carnassier lorsque retentirent les premiers canons. Peut être ne remporterait elle pas cette bataille, a dix contre cent, mais au moins elle aurait fait souffrir le joug désirant la contraindre. si on devait la prendre ce serait par la force et non par des discours. Elle n'enlèverait pas sa couronne si facilement. La hongroise talonna son cheval comme happée. Autour d'elle les nations allaient bien vite s’amasser et elle réitérerait la lutte, mais chaque bataille était une nouvelle situation, a chaque bataille on avait de nouvelles blessures qui guérissaient dès la suivante. elle était grisée par les odeur de poudre, de sang et d'entrailles, de feu. Elle tranchait les chairs ennemies avec son sabre; de ses lèvres s'échappaient un cri vengeur.

Si cette bataille devait être courte au moins serait elle intense. Mais les Kurucs étaient plus nombreux et finiraient par l'emporter. Quoi qu'on en dise, elle savait au moment ou son cheval avait été abattu sous elle qu'en ce 13 Juin 1704 que Koroncó était perdu. Ne restait plus qu'a espérer que Rákóczi aurait assez de génie pour savoir conduire ses troupes de sorte a battre les Habsbourg. France soutenait son émancipation après tout. Tandis qu'on reconduisait les blessés et que l'on se repliait, quand la hongroise jeta un œil au camp adverse, elle ne pouvait s’empêcher de penser que si elle avait perdu cette bataille, cela ne signifiait pas qu'elle avait perdu la guerre...
Qui est derrière l'écran?


Surnom - Tesla
Comment avez-vous connu le forum ? - Je sais même plus en fait
Votre niveau RP ? - A vous d'en juger. Moi je le trouve agréable a lire /PAN/
Une autre chose à dire ? - yeyeyeyyeyeyyeyeyeyyeyey

(c) Pom-Pom
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MessageSujet: Re: Ще не вмерла Українa   Sam 5 Sep - 16:40



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Commentaires : tout va bien hein

ECUADOR
NOM • Yanua Altamirano
PRENOM •Estefania
NE(E) LE •10 août
AGE • 17 ans
SEXE • Féminin
SURNOM • Stef, Fani (ou autres diminutifs)
ORIENTATION SEXUELLE • Plutôt Bisexuelle
NIVEAU SCOLAIRE • Médian


POUR MIEUX VOUS CONNAITRE


LE PAYS QUE VOUS REPRESENTEZ • l'Equateur, República del Ecuador

LANGUES QUE VOUS PARLEZ • Anglais bien sur, Espagnol, shuar, et comprend un peu le quichwa

FAMILLES • A une petite soeur, Carlota et un grand frère, Ramiro. (liens autre a voir)

VOS GOÛTS • La demoiselle aime beaucoup de choses à savoir : Le football, l'écua-volley, les fruits (en particulier les bananes), le cacao, les animaux, les gamins, la laine d’alpaga, la céramique, les flûtes de pan, les plats a base de maïs, les crevettes, les chapeaux de paille, les fêtes,  afficher son avis politique, le pasillo, les telenovelas des autres pays sud américains, les bijoux, chanter, danser, l'altitude, la forêt, la glace, les granités, les roses, le cochon d'inde roti, la géographie.
Elle n'aime pas trop : L'alcool, devoir être à l'heure, les changements imprévus, passer du temps à table.

TALENTS PARTICULIERS • Joue de la flûte de pan.

CLUBS DONT VOUS FAITES PARTIE • Football

LOISIRS • Se promener dans les espaces naturels, chanter, faire le tour des boutiques, chanter, danser, trouver des activités pour ne pas s'ennuyer.

POSTES / EMPLOIS • Travaille dans une animalerie.



POUR MIEUX CONNAITRE


A QUOI VOUS RESSEMBLEZ ? • La latine avait cette démarche qui caractérisait celles de son continent. Son sang indigène se ressentait cependant dans toute son attitude, elle n'était pas une reproduction d'espagnole, elle était descendante d'Inca. Des courbes, une peau basanée aux couleurs chaudes, on y voyait bien une fille du soleil, même a distance. Elle avait une garde robe variée, colorée, allant des ponchos colorés aux motifs indigènes jusqu'aux vêtements d'inspirations européennes, des tenues amples moulant ou accompagnant son corps. Elle avait plusieurs bijoux en or qu'elle portait régulièrement, il était d'ailleurs rare de voir l'équatorienne sans un collier ou une paire de boucles d'oreilles. Si globalement sa garde robe se voulait moderne, on y retrouvait plusieurs éléments traditionnels.

Estefania aimait porter un chapeau de paille tressé, connu sous le nom de "chapeau panama". C'était un peu son vêtement national en quelque sorte, sans être très traditionnel.Ceci dit elle n'en portait pas tout le temps, surtout en extérieur et qu'elle ne maintenait pas ses cheveux attachés en hauteur. D'ailleurs elle les avait longs ses cheveux. Couleurs chocolat, ondulés, tombant en une cascade folle, basiquement, quand ils n'étaient pas retenus en arrière d'une manière ou d'une autre.

Mais elle n'était pas grande l'équatorienne, et n'était pas une baguette non plus. D'une corpulence normale, avec quand même quelques zones un peu plus charnues, elle était plutôt petite par rapport aux autres. Elle culminait a 1m54, mais elle le vivait bien, lorsqu'elle avait besoin de se rehausser elle portait des talons. Son visage fin avait des traits abrupts d'indigène et des rondeurs de latine. Ses yeux sombres étaient frangés de cils. Estefania n'était pas systématiquement maquillée, seulement lorsqu'elle en sentait le besoin. Il pouvait arriver qu'elle agrémente ses cheveux de fleurs, lorsque cela tenait bien et que l'équatorienne pensait que cela en valait la peine.

Malgré ce que l'on pourrait penser elle n'est pas des plus expansives, comparée aux autres latins. Ses expression étaient un peu plus dissimulées généralement, ce qui n’empêchait pas qu'elle puisse afficher un sourire spontané, lumineux, plein de soleil. Sur une épaule elle avait un tatouage de condor inca, qui ressortait assez sur sa peau bronzée, lorsque ses cheveux ne tombaient pas librement dans son dos.
IL SE PASSE QUOI DANS VOTRE TÊTE ? •
L'andine marchait d'un pas peu pressé en général. Ainsi, en la voyant on pouvait aisément deviner qu'elle n'avait pas peur d'arriver en retard. En effet, il était souvent a déplorer qu'elle avait du mal a tenir ses horaires. Généralement on était prévenu qu'elle vivait a son horaire équatorien, donc lorsqu'on lui demandait de venir a un rendez vous, il fallait le plus souvent lui donner l'horaire une demi heure plus tôt. Estefania était de toute façon bien capable de s'insurger qu'on lui reproche son manque de ponctualité. Du moins cela dépendait des jours, autant certains elle restait calme a toute les remarques, autant d'autres elle explosait et pouvait assez vite se mettre a crier.

Si elle était moins ouverte et moins expansive parfois que ses voisins latino américains, elle n'en était pas moins serviable et généreuse, ne rechignant pas trop au travail. Estefania pouvait sympathiser très vite avec quelqu'un, du moment que la conversation est bien engagée. Car oui, elle n'engagera pas forcément la discussion spontanément et si parfois elle se montre réticente à communiquer les premières minutes, l'équatorienne s'attachait vite. La demoiselle avait tendance a partager ce qu'elle aimait, entre autre, faire goûter certaines choses, bien qu'elle ne soit pas une adepte de passer du temps à table. D'ailleurs elle ne mangeait pas très proprement en général, et vite.

L'équatorienne avait un sens artistique se limitant souvent a l'art traditionnel. Généralement elle en cherchait pas à innover beaucoup, quel que soit le sujet et mettait toujours un moment à s'habituer aux nouvelles situations. Elle n'avait jamais pratiqué que deux sports dans toute sa vie, le football et l'écua-volley et n'avait jamais eu envie de faire autre chose. En plus elle ne voulait pas être vue comme un garçon manqué, bien qu'elle pouvait menacer de jouer des poings lorsqu'elle pouvait se sentir agressée.

La latine est autrement une fille des grands espaces. Montagnes, mer, forêt, tout cela peut être son domaine. Puis grande amatrice de nature, allant des plantes aux animaux, aux traditions, paradoxalement elle adorait les Etats Unis. Il fat préciser qu'elle n'aimait pas n'importe quel coin d'herbe et qu'elle n'était pas une écologiste engagée. Elle aimait surtout, avant tout, la nature sauvage celle qui n'est pas en pot ou en cage, celle qui poussait et existait sans trop d'intervention humaine. Mais cela ne voulait pas dire qu'elle n'aimait pas les actions humaines, au contraire, l'andine adorait les enfants. Elle pouvait s'en occuper des heures et engager la discussion avec n'importe qui gardant des enfants qu'elle ne pourrait s’empêcher de complimenter.

Mais elle était latine et une latine n'était pas latine si elle n'avait pas le gout de la fêtes, des danses, de la musique. Estefania pratiquait la flûte de pan des shuars depuis bien longtemps et était très attachée a cet instrument. Outre ca elle avait le gout de la fête sans trop d'alcool, d'ailleurs elle ne buvait qu'en de rares occasions, mais elle n'avait pas besoin de ça pour se montrer asse déchaînée quand il s'agissait de festivités. Surtout des festivités comme le carnaval.

Si on devait se pencher de plus près sur ses sujets d'intérêt, on pourrait citer l'héritage de la culture Inca, l'étude de la biodiversité (d'ailleurs elle aurait lu la théorie de l'évolution de Darwin), la géographie (elle prétendrait connaitre l'emplacement exact ou passe la ligne de l'Equateur, si on lui pose la question), les cultures d'Amazonie, mais aussi des choses plus triviales comme la céramique, les telenovelas, les vêtements colorés...

HISTOIRE PERSONNELLE •Elle était née dans une famille métissée comme il y'en avait tant en Equateur. Une mère issue des Shuars (Jivaros), un père Hispano-Quichwa. Ramiro, son grand frère, ne s’intéressait pas trop a elle au début. Seuls les adultes étaient tous ravis d'avoir une nouvelle petite arrivante dans la famille et la petite andine passais de bras en bras comme si elle était une sorte de trophée. Ils vivaient a Macas dans une maisons qui logeait trois générations, les grands parents, les parents, les enfants, bien qu'ils aient des cousins vivant à Quito, la capitale. Le père, depuis un moment déja, travaillait au parc de Sangay juste à coté, et c'était lui qui était chargé de surveiller la faune et la flore luxuriante de ce bout d'Amazonie et sa mère élevait des cuys (cochons d'inde), pour les vendre par centaines après. Il y'avait aussi a coté de la maison un alpaga qu'ils avaient recueillis, dont sa grand mère utilisait la laine pour tricoter divers vêtements.

Donc depuis toute jeune donc la petite équatorienne était habituée a avoir une flopée d'animaux autour d'elle et a visiter régulièrement le parc et côtoyer les indigènes y vivant. Car elle connaissait leur langue, apprise par sa mère qui était issue de leur peuple. Elle écoutait d'ailleurs presque plus assidûment leur histoires qu'aux rares fois ou elle se rendait à l'Eglise pour les fêtes.  Enfin elle écoutait déjà tout plus attentivement. Les pasillos, la radio, le mp3 de son frère quand Ramiro la laissait toucher à ses affaires. D'ailleurs Ramiro, lui voulait un petit frère pour lui apprendre le football. Mais la petite a très vite compris ce qu'attendait son frère d'elle, puis jouer au football ça lui plaisait aussi, même si ce n'était pas vraiment un sport de fille. Qu'importe.

Comme les traditions de sa mère l’intéressaient depuis jeune, elle appris aussi la flûte de pan, quoique ce fut difficile pour elle au début. Elle n'était pas excellente en classe, même un peu dissipée parfois. Sauf pour les sujets qui attiraient son attention, l'histoire du pays, la géographie, des choses sur les animaux par exemple. Puis sa petite sœur naquit. Carlota fut l’occasion pur elle de montrer ses aptitudes de petite maman, puisque Ramiro était trop turbulent pour elle, elle était contente d'avoir quelqu'un de qui s'occuper d'autre. Alors tout ce qu'elle aimait, elle l'expliqua a sa sœur depuis toute jeune, mais parfois même ses parents avaient du mal a suivre son enthousiasme dans certains domaines. A cause des rêves peut être.

Les Altamirano ne voyageaient pas beaucoup. Ils allaient cependant parfois à Quito rendre visite a des cousins, Quito qui fascinait profondément Estefania. C'était une ville qui avait ses légendes aussi qui était pleine de pleins de gens différents et pleine de boutique, un monde fondamentalement différent de Macas. Un monde contre laquelle sa mère la mettait en garde, parce que les grandes villes étaient moins sécuritaires que les autres dans son imaginaire. Mais avant elle n'avait jamais quitté les abords de Sangay, sa mère, c'est pour cela qu'elle était méfiante a toute ces choses qu'elle ne connaissaient pas. Carlota et Ramiro ne partageaient pas tout l'enthousiasme de leur sœur, mais chaque brève visite a la capitale laissait un souvenir a tout les membres de la famille.

Une autre fois ils étaient allés dans les Galapagos, les îles que Darwin avait visité. Tout le monde connaissait Darwin ici et la faune était différente de celle de l'Amazonie. Estefania garda de ce voyage une passion particulière pour les indolentes tortues géantes. On lui avait assuré qu'elles pouvaient vivre plus longtemps que les humains et cela les faisait passer a ses yeux pour des sortes de créatures surnaturelles. Rentrée sur Macas elle ne perdit pas de temps pour se procurer une torture terrestre de petite taille, qu'elle nomma Atahualpa comme l'empereur Inca et qu'elle garda toujours avec elle a l'avenir.

Mais personne ne s'attendait a ce que que le 10 août de ses 12 ans une lettre arrive directement a Macas, lui indiquant qu'elle a été choisie pour étudier aux Etats Unis. Les Etats Unis, cela sonnait dans sa tête comme un autre El Dorado, pas celui des Incas, mais celui ou tout le monde peut devenir riche en travaillant. Le reste de la lettre ne lui était pas compréhensible. Elle ne voulait pas vraiment partir, mais ses parents, sans trop lui expliquer plus, ne lui laissèrent pas le choix.
La première fois qu'elle vit un avion, c'était celui qui devait l’emmener loin de dans vie, dans un autre univers...

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Ще не вмерла Українa

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