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 Vous venez d'entrer en territoire neutre • Switzy

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MessageSujet: Vous venez d'entrer en territoire neutre • Switzy   Mer 7 Jan - 23:08



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tadaaa
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Date d'inscription : 02/09/2012
Commentaires : tout va bien hein



SUISSE

Le bonheur ne s’achète pas, on peut cependant acheter du fromage, et c’est presque pareil


▬ INFO DE BASE.


NOM & PRÉNOMS ✯  Zwingli Vash
SURNOMS ✯ Vache (pour les francophones) Radin, Le ptit Suisse, Heidi, chèvre, couteau suisse (il obeit a la règle du "plus t'es sérieux, plus t'as de surnoms débiles")
ÂGE ✯ 18 ans
SEXE ✯ Pénis.
ANNIVERSAIRE ✯ 1er Aout
ORIENTATION SEXUELLE ✯ Si quelqu'un arrive à ravir son coeur bravo. Sinon, il a jamais cherché à savoir.
NIVEAU SCOLAIRE ✯ Médian


▬ DERRIERE VOTRE PC.


PSEUDO ✯ Kanji
ÂGE ✯ 17
COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM ? ✯ I'm Croatia
DES COMMENTAIRES ? ✯ Y'a une tirelire vache suisse sur mon bureau. J'crois qu'elle m'a influencé. Ah et je me suis fait naturalisé Suisse par mes cousins de Lausanne je crois aussi.






▬ POUR MIEUX VOUS CONNAÎTRE.


PAYS QUE VOUS REPRÉSENTEZ ✯ Suisse, ou dans les langues de monsieur : Confédération suisse
Schweizerische Eidgenossenschaft
Confederazione Svizzera
Confederaziun svizra
LANGUE QUE VOUS PARLEZ ✯ Allemand suisse et Français avec un bon accent du Vaud bien marqué, anglais tout ça a la perfection, italien et romanche compris et baragouinés avec difficulté.

HISTOIRE PERSONNELLE ✯ Zürich, capitale du canton de Zürich est une ville de la Suisse alémanique ou la vie est chère, et dont le mouvement économique est important. C'est ici que s'étaient établis Ernst Zwingli et sa femme depuis peu, Mathilde, venant de la partie francophone du pays. Ils s'étaient connus lors de leurs études, a Berne la capitale et les époux ayant trouvé du travail dans la germanique ville, ils avaient convenus de ne pas en partir. Ce qui était plutôt une sage décision vu que Mathilde tomba enceinte ici, et que la ville était bien pratique pour un jeune coupe qui commençait dans la vie. L'enfant finit par naître, quelques jours après que le père décroche une promotion dans la banque dans laquelle il avait été employé. Événement mineur certes, mais il avait tellement travaillé pour cela que les époux n'avaient pas pris le temps de se consulter pour le nom de l'enfant, et lui n'y ayant pas vraiment réfléchit, lorsqu'il dut rapidement nommé ce petit être tout fripé et hurlant, il ne trouva guère mieux que « Vash ». Ce qui est quand même le comble, car destiné à parler la langue de Molière, l'enfant allait rapidement comprendre que malgré l’orthographe, son nom resterait toujours similaire à celui d'un bovin, et cela avait quelque chose de ridicule.

Cela ne lui empêcha pas de passer une très bonne enfance a Zurich, parce que dans cette ville tout le monde parlait allemand ce qui était plutôt pratique. Ses parents avaient tenu à ce qu'il soit parfaitement bilingue et dans cette optique il parlait français et allemand aussi bien que l'on peut le souhaiter, lui conférant une grande vivacité d'esprit. Son père travaillant à la banque avait conféré à son fils une grande aisance avec ce qui relevait du domaine de la finance et de l'économie. Pas que le petit s'y interessait vraiment, à vrai dire il préfèrait largement les contes que lui racontaient sa mère tels que l'histoire de Guillaume Tell ou alors aller passer des vacances dans les Grisons chez ses grands parents à garder les chèvres et à s’entraîner au yodel, mais le paternel aimait bien que son fils soit au courant « des choses de la vie ». Petit il allait toujours en vacance aux mêmes endroits. Soit au chalet à Verbier pendant le weekend, soit chez la mamie du coté du père. Cela lui allait bien, aussi bien que Zurich, tant que cela restait en Suisse, tout lui allait et il fallait dire qu'il n'avait pas trop l'âge de se poser ce genre de questions. Pour lui, la Suisse c'était le monde.

Très tôt il prit des cours de ski, mais il changea lorsqu'il eut l'âge de décider pour faire du snowboard. A cette époque, il allait toujours a Verbier, parce que ses cousins habitaient la bas. Ses cousins francophones du Valais. Qui aimaient bien l’appeler « vache ». Pas que ça change grand chose à l'oral mais c'état assez sous entendu. Le petit suisse n'aimait pas trop ces cousins la, sauf le plus grand de la fratrie qui avait participé à l'Xtreme de Verbier, une compétition de freeride se tenant tout les ans dans la station. Donc sa vie étaient relativement celle d'un gamin normal jusqu'à ce qu'a ses 8 ans ses parents l'emmènent voir le Liechsteinstein.

C'est un petit pays qui ressemblait beaucoup à la Suisse. Toujours des montagnes. C'est un petit pays ou il rencontra une petite fille qui jouait dans la neige seule. C'est un petit pays ou cette jeune fille lui offrit son sourire, qu'intrigué il lui parla, et qu'il découvrit que dans ce monde on pouvait être réellement seul. Il insista auprès de ses parents pour qu'ils l'adoptent, cette petite orpheline. Ce n'était pas prévu. Ce n'était pas prévu, mais Vash n'avait jamais autant insisté pour quelque chose. En plus l'orphelinat était un bon orphelinat, respectable, la petite était adorable, le nom de Zwigli lui irait sans conteste à merveille. Depuis cela, depuis ce voyage, Vash se réservait à cette personne qui a fait irruption dans sa vie comme un petit soleil. Les deux étaient unis, plus que tout, la petite copiant sur le grand, le grand protégeant et adorant la petite. Ils déménagèrent à Lutry, petite ville proche de Lausanne, au bord du lac Léman, dans les vignobles.

Peu de temps après arriva la lettre fatidique.
Une déchirure.

Le papier fut lu et relu. Vash espérait une erreur. Il ne voulait pas partir et pourtant quelque chose le tirait déjà loin, la bas, vers cette académie. Mais les rêves qu'il avait fait s'expliquait par cela, et certaines choses qu'il vivait, il se trouvait bien souvent en décalage avec les autres gens de son âge. Il partit à regret, laissant sa sœur et se sentant comme amputé. Une fois la bas, il était morne. Il ne voulait pas aimer New York.

Et elle arriva.
Ils se retrouvèrent.
Quelles que soient les années, la distance qui les séparaient, ils restaient toujours et à jamais, des frères et sœurs. Par delà le temps, l'espace et les époques, ce lien perdurait, plus fort que tout.

FAMILLE ✯ Liechtenstein. La seule l'unique petite sœur, celle dont on galère tous à écrire le nom.

VOUS AVEZ L'AIR DE QUOI ? ✯ L'âme au vent, à l'air cinglant et glacial de l'hiver, il restait en marge des autres,  à l'extérieur, sur le toit, la ou le froid décourageait les élèves et il pouvait se trouver seul. Sa présence ne s'en démarquait pas nécessairement, mais lui souhaitait toujours bénéficier du calme, et pour cela il avait autour de lui dressé une barrière intangible le séparant du monde. De part son aura, déjà, l'on notait avant même de l'avoir approché une proximité avec l'environnement naturel d'altitude, quelque chose que l'on retrouvait chez les plus rudes montagnards mais aussi quelque chose qui avait une rigueur et une précision d'horloge, un sens épanoui des choses matérielles. Il se dressait la, droit, stable. Il y avait encre dans sa tenue ce cité précédemment, il n'était point, n'était jamais arc bouté, montrant que malgré tout les efforts qu'il pourrait fournir, jamais la fatigue n'aurait de prise sur lui. Le suisse fit quelques pas. Sa démarche, à l'instar des autres germaniques avait une cadence précise, égale, rien de sautillant ni de guilleret, une efficacité mesurée. L’helvète, contrairement à ce suggéré en général au premier abord, n'avait rien de chétif. Certes, il n'était pas des plus hauts, mais sa structure physique avait une certaine charpente, notamment au niveau des bras et des épaules. Jamais oisif, il serait vain de préciser que la pratique du tir sollicitait assez ses muscles pour éveiller leur efficacité.

Vêtu avec une simplicité portée sur la neutralité et l'absence de marques coûteuses, le suisse portait en général des vêtements solides ne lui faisant pas craindre le froid hivernal. En intérieur une ne pouvait se contenter que d'une chemise et d'une veste lorsqu'il ne portait pas l'uniforme, il restait toujours sans excentricité, des couleurs souvent dans les tons de vert, bleu et blanc. Il arrivait que par pur orgueil patriotique une croix suisse vienne orner ce qu'il porte mais cela restait généralement peu ostentatoire. Généralement il n'avait d'autres accessoires que son sac et éventuellement un fusil sniper d'airsoft dont il n'avait évidemment pas l'usage au sein même de l'établissement, mais que par gout pour la discipline il avait pris l'habitude de transporter. Un anglophone l'aurait sans doute désigné de « trigger happy ». Pour cela, il faut dire qu'il s'agit plus d'une rumeur que d'une réalité, ne faisant jamais usage d'armes quelconques hors du cadre de ses activités ou cela était autorisé.

Si l'on s'approchait assez, l'on pourrait avoir bien plus de détail. D'une carnation claire, bien que parfois les joues rosies par le froid, il était de ceux à ne point profiter allègrement du soleil d'été. Se parant de plaques rouges de coup de soleil dès que l'astre rayonnait, l’helvète ne jouait point avec cela, ne tentant jamais d'essayer de bronzer d'une quelconque façon. Son visage présentait des traits droits, aucunement épatés, mais sans grande substance. Il avait des lèvres maigres, une bouche sans autre prétention que celle de porter une voix qui pouvait se faire entendre, certes claire et pouvant être dite peu grave, mais puissante. Les yeux du suisse portaient deux iris qui à l'herbe des pâturage faisaient envier leur couleur verte, un vert qui ressortait parfaitement sur le reste, seul élément réellement intéressant de la face du jeune homme. Autrement tout n'était que banalité.

Ses cheveux d'une blondeur que l'on aurait qualifiée de paille avaient un entretien bien irrégulier. Certes, le suisse s'entretenait à l'occasion, mais ses cheveux étaient bien souvent secs, tombant moins longs que ceux du français mais bien plus que ceux de l'allemand. Arrangés au petit bonheur, généralement assez bien pour qu'ils  puissent paraître agréables au regard. Le seul luxe que s'autorisait globalement sur l'ensemble le jeune suisse était une montre de qualité a son poignet, donnant une heure toujours exacte...

CA SE PASSE COMMENT DANS VOTRE TÊTE ? ✯ Si vous ne vous adressez point à lui, il y a bien peu de chances qu'il vienne spontanément vous adresser la parole. Vash vit tout entier dans le calme et impose aux autres de lui faire préserver ce calme qu'il maintient autour de sa personne comme une barrière intangible. Il se coupe volontairement de l’extérieur en ayant toujours une certaine distance dans ses rapports. Rien ne pénètre sa sphère, son monde intérieur, car il met tout en œuvre pour se protéger. Jamais on ne le verra dans un état d’excitation excessif, bien qu'il puisse se montrer pressé ou énervé. Ainsi, lorsqu'on l'aborde, pour ne pas se confronter à une attitude des plus distantes et froides, chacun se doit d'appliquer ses règles pour que celui ci se montre plus détendu et accepte de parler librement. Mais n'attendez point de lui qu'il exprime devant vous une prise de position sur une situation. Cette sphère, cette barrière, garantis également sa neutralité absolue et éternelle. Jamais vous ne le verrez prendre part à un conflit qui n'implique ni lui, ni sa sœur. On peut le consulter pour son avis impartial, et si il s'agit qu'il l'apporte de l'aide, il pourra l'apporter aux deux parties sans différenciation.

Avec cela d'aucun diraient sans doute souvent de lui que monsieur à un sale caractère. En réalité, il est simpliste d'annoncer cela car les explications à ce phénomène existent. Certes, le suisse n'est au premier abord pas de meilleure compagnie. Mais ce n'est qu'un premier abord, qui s'explique par un mal du pays, une nostalgie de sa terre natale qui le fait irrémédiablement retourner sur le sol de ses ancêtres chaque fois qu'il en a l'occasion, et la difficulté pour lui avec les relations, devant composer avec une neutralité et une exemplarité que par modestie il ne peut toujours mettre en avant. Ayant développé la neutralité, nous devons nous attarder quelque peu sur cette exemplarité. Nous caractériseront déjà cela de rigueur, ponctualité et application. Vash est intelligent et n'a pas peur du travail. Son emploi du temps est précis, bien ordonné, et lui aussi bien règle que les très célèbres montres suisses. Sa rigueur n'a rien à envier à celle des autres germaniques, allant parfois même au delà. Certes, parfois la manière dont il arrange ses affaire, et ses affaires en elles même peuvent paraître originales, mais c'est un moindre mal, car il ne faut pas oublier que le Suisse est avant tout et par dessus tout un alpin.

Les Alpes ont pour lui une importance capitale. Vain est d'annoncer que toute sa culture et ce qu'il aime en provient. Pour lui il n'y a que ces montagnes la qui comptent vraiment, bien qu'il apprécie tout les environnements d'altitude. Yodel, volksmusic, cor des alpes, danse traditionnelle, autant de choses qu'il connait et apprécie. La faune et la flore de montagne lui sont connues et il tiendra à les protéger, ainsi ne vous avisez point d'exhiber sous son nez des fleurs rares et protégée de montagnes. Les plantes de montagnes appartiennent à la montagne. Il raffole des plats à base de fromage (qui en général sont au goût ce qu'il ne sont pas à l'odeur, a moins qu'on aime l'odeur du fromage) et du chocolat. Chocolat suisse évidemment. Il y a moyen de s'entendre avec lui en abordant des sujets ayant trait aux Alpes, et quelqu'un sympathisant assez pourrait s’apercevoir de son bon fond sous cette apparence emportée. Malheureusement, ce bon fond n'est pas beaucoup reconnu car il est dit "radin". La aussi il convient de nuancer. Si le Suisse dépense le moins possible à son usage personnel, et tient à amasser le profit sans le dilapider, il se trouve qu'il se montre généreux, mais en général il s’arrange pour que sa générosité occasionnelle ne soit point trop remarquée.

Finir sans aborder sa relation à sa jeune sœur serait une erreur. Il n'est pas ignorer qu'elle est beaucoup pour lui, pour ne pas dire tout. Son rayon de soleil, sa perle rare qu'il couve et pour laquelle il donnerait tout, il sacrifierait tout. Surprotecteur, il n’hésite pas à gaspiller du temps pour elle, temps que d'ordinaire il n'aime pas perdre. Il la protège, n'attendant d'elle que sa joie, que le simple fait qu'elle le reconnaisse comme un bon grand frère. Cependant il sait qu'il n'est pas infaillible. Il sait qu'il ne pourra peut être pas toujours être la pour elle, ainsi il tient à lui apprendre aussi à se défendre par elle même...

CE QUE VOUS AIMEZ ? ✯ Les montagnes, le fromage, sa sœur, les chèvres, le chocolat, le tir sous toutes ses forme, les chalets, les montres à l'heure, le calme, la Volksmusic alpine (dont le yodel), sa sœur, les pull over en laine, le chocolat chaud, la viande des grisons, sa soeur, les couteaux suisses, dessiner des animaux, faire des économies, la neutralité, sa sœur, le snowboard, le lac Léman, les Alpes.

CE QUE VOUS N'AIMEZ PAS ? ✯ Les gens qui sont bruyants et qui empiètent sur son territoire. Autriche mais en fait c'est compliqué. Les gens en général, enfin ceux qu'il ne connait pas. Devoir perdre du temps, dépenser de l'argent (le temps c'est de l'argent). Quand il fait trop chaud. Les buildings géants.

TALENT PARTICULIER ✯ Le tir. A l'arc et au sniper. Est un très bon snowboarder, sait yodeler et jouer du cor des Alpes (oui ce truc la

HABITUDES/TICS ✯ Se promène avec son fusil d'airsoft

CLUB DONT VOUS FAITES PARTIE ✯ Club de tir

LOISIRS ✯ Foot, tir, bosser (oui c'est un loisir) regarder des compétitions de snowboard (l'extreme de Verbier surtout), faire les soldes.

POSTE/EMPLOI ✯ Comptable dans une petite entreprise à temps partiel.


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MessageSujet: Re: Vous venez d'entrer en territoire neutre • Switzy   Lun 19 Jan - 22:25



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tadaaa
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Lehner Roderich

"Il ne sert à rien d'éprouver les plus beaux sentiments si l'on ne parvient pas à les communiquer." Stefan Zweig



Nom : Lehner
Prénom : Roderich
Surnom : Rode (ou tout ce que vous voulez hein, je laisse cela a l'imagination de vos personnages)
Âge : 36 ans
Sexe : Masculin
Race : Quincys
Rang : Sternritter M
Spécialité : Kido ?





    Austria de Hetalia

    (C) Copyright


Description physique

"Pour vous plaire, je vous sacrifierais volontiers mon bonheur, ma santé, ma vie." Wolfgang Amadeus Mozart


La perfection n'existe pas. Elle est simplement le but que se donnent ceux qui sont constamment insatisfait ou arrogants. Pourtant, on puit en brisant un être et en le formatant à sa guise faire de lui l'expression conforme de certaines valeurs, d'une caste, d'une idéologie. Ainsi, selon certains regards l'être en apparaît un divin modèle alors que selon d'autres il ne sera jamais rien d'autre qu'un être synthétique, dépourvu d'émancipation propre. Ces propos me diriez vous n'ont jamais souffert d'aucune illustration notable. Si ils furent appliqués, sans doute que l'objet de ces pratiques avait fini d'une manière ou d'une autre par avoir la folle envie de sortir des rails, d'imposer sa conscience...

Il avançait d'un pas cadencé, que l'on aurait même pu qualifier de gracieux, un pas plein de rigueur et d'assurance. Son corps, droit, les épaules en arrière, la tête haute, avait ce maintien régalien qui ne sied qu'aux plus hautes castes sociales, rois ou princes. Jamais affaissé, cela conférait à son aura une prestance majestueuse qui imposait le respect. Tout était calculé dans ce but. Lorsque vous le suiviez du regard jamais il ne daignait détourner les yeux vers vous, et si vous lui adressiez la parole, il vous regarderais droit dans les yeux, vous toisant de cet air froid et hautain vous faisant bien sentir qu'il est noble lui, qu'il à du mérite lui. L'autrichien sculptural savait qu'a un moment ou à un autre il serait l'objet des regards ainsi tenait toujours à parfaitement paraître.

Dans l'hypothèse ou vous lui auriez adressé la parole donc, il vous aurait répondu d'un ton des plus calmes et neutre, accrochant votre regard de sorte à ce que vous puissiez remarquer des yeux frangés de cils bruns aux iris d'un bleu profond que l'on croirait violet sous un certain éclairage. D'aucun sans chercher plus loin auraient qualifié cette insolite coloration d'"améthyste", mais nous lui préférerons le terme d'"indigo". Ce regard était subtilement souligné par des lunettes aux montures fines, car souffrant d'une hypermétropie il était vain de lui demander de lire un texte lorsque le livre était tenu trop proche, dépourvu de cet accessoire. Or cela il possédait un visage fin, sans une once de graisse, presque sec, d'une carnation pâle dénotant d'une très faible exposition solaire en définitive. Ses lèvres fines n'arboraient que rarement un sourire bien souvent léger, ainsi vous constateriez sans doute une expression très fermée. Ses sourcils bruns s'arquaient souvent pour présenter une position haussée lorsque sir Lehner était intrigué ou exprimait du dégoût, ou froncée lorsque votre sujet d'observation en venait à s'agacer voir à s’énerver. Il faut pour conclure l'étude du faciès précédant l'écoute du propos préciser qu'il porte un grain de beauté notable sous la lèvre ne gâchant en rien l'harmonie faciale.

Roderich s'exprimait d'un ton calme et neutre et sa voix n'était point désagréable. A vrai dire, on la situerais entre le ténor et le baryton et nul doute qu'il ferait une bonne voix pour des lieder ou des opéras. Il n'haussait jamais vraiment le ton.

Dans l'hypothèse ou vous n'auriez décidé de vous approcher de lui pour lui parler, ce qui implique que vous vous seriez contenté de l'observer de loin vous auriez remarqué une carrure et une structure globale fragile, des membres longs et fins mais peu appropriés à l'effort. Un artiste, un érudit avant tout. Un homme ayant laissé les disciplines du corps pour celles de l'esprit. D'un apprêt impeccable tant au niveau de la coiffure, d'un brun sombre toujours arrangée vers l'arrière en dépit des mèches plus courtes balayant son front présentant pour seul signe rebelle un épis capillaire formant une boucle, un insolite point d'interrogation sur sa chevelure, qu'au niveau de l'habillement, sans un pli de trop, l’uniforme porté comme demandé et non autrement. En dehors de l’uniforme il ne portait rien d'autre que du sobre et formel, le plus souvent dans les tons sombres ou terne, avec bien sur toujours une chemise blanche. Pas de bijoux ou d'ornementations ostentatoire, rien ne venant égayer l'ensemble davantage...



Description mentale

"Nous ne sommes jamais aussi mal protégés contre la souffrance que lorsque nous aimons." Sigmund Freud


Qu'ajouter de plus au tableau si ce n'est sa psychologie ? Composée de couches successives, sa psyché globale ne se laissait point entrevoir aisément. Il fallait bien le connaitre pour pouvoir prévoir ses pensées réelles et même ainsi cela restait ardu. Ce que nous pouvions affirmer tout d'abord était que notre homme en toutes circonstances montrait la tenue d'un aristocrate. Un port altier, un vocabulaire étudié, des formulations alambiquées, un vouvoiement omniprésent et une courtoisie qui cependant n'admettait jamais de sourire. Impassible et impénétrable il pouvait soit vois toiser d'un air hautain et suffisant, soit vous traiter avec égards et considération en fonction du fait qu'il vous connaisse ou non, qu'il vous apprécie ou non. Par défaut il sera envers une personne de laquelle il n'a aucun a priori rien de plus que distant et calme. Il montrait un aisance particulière dans les société mondaines, bien que toujours très secret à propos de lui même, tâchant de se montrer "parfait". Perfection et Noblesse, sans doute ses deux maîtres mots auxquels s'ajoutait parfois Souvenir. De façade on pouvait donc le décrire insensible et noble, en toute circonstances. Hypocrite également car il se montrait conciliant lorsque l'exigeait la situation, prenant sur lui. Austère, rigide, froid auraient été tant d'autres adjectifs lui seyant à merveille. En effet l'on ne voyait que rarement d'autres expressions sur son visage que celle marquées par les mouvements de ses sourcils. En outre, il s'appliquait une rigueur, des règles, une ligne de conduite si stricte qu'il n'avait moyen d’être autrement qu'ainsi.

Sous cette carapace de glace, on voyait qu'il était intelligent. Calculateur. Roderich comprenait parfaitement les ressorts de l'âme humaine, mais ne voulait tout simplement pas faire l'effort d'être en compagnie de certaines personnes et en compagnie tout court, parfois. Il arrivait qu'il s'éloigne volontairement des autres. Depuis sa plus tendre enfance il avait vécu dans l'optique d'être à l'apogée de la réussite qui impliquait une réussite scolaire et plus tard hierarchique, au sommet de son monde. Mais cela ne l'avait pas rendu heureux, prisonnier de son carcan d'obligations dont il ne voulait pas se défaire. Cela ne l’empêchait pas d'envier la liberté de certains autres, une liberté qui quand elle prenait trop d'ampleur il pouvait chercher à réprimer.

Mais il y'avait à coté de tout ce qui pouvait l'agacer des plaisirs qu'il s'accordait. Le premier et le plus représentatif était la musique. Lorsque l'on était attentif on pouvait deviner que l'homme et la musique ne faisaient qu'un et n'étaient point deux entités différentes. Toutes ces émotions que le noble ne montrait pas ses morceaux les exprimaient, les sublimaient. La musique au delà d'être une passion était un refuge ou un défouloir. Toujours était il que l'aristocrate restait un virtuose, un véritable maître dans cet art. A coté de cela il aimait entre autre, les ouvrages de philosophie, les activités calmes telles que les jeux de société, cuisiner et étudier.

Sous ses dehors froids et insensibles il n'en était pas moins une personne dotée de sentiments. Il avait sa sensibilité à lui simplement. Roderich appréciait particulièrement les plus jeunes en âge qui avaient tendance à s'émerveiller de son grade et à le respecter, ayant parfois tendance à être moins strict envers eux. Autrement sir Lehner était capable d'aimer, mais simplement une seule personne. Cependant cette personne recevait tout ses égards et sa plus entière fidélité. Droit en amour comme dans la vie il savait être passionné, mesuré et attentionné sur ce plan la. Il convient de préciser que dans ses autres relations il devait s’accommoder à une personne pour réellement s’intéresser à elle ou même en venir à l'apprécier.




Description du pouvoir

"L'art de diriger consiste à savoir abandonner la baguette pour ne pas gêner l'orchestre. ."
~ Herbert Von Karajan


Hormis les capacités classiques spécifiques aux quincys tel que le Blutt, Vollstandig, Hirenkyaku ainsi que l'archerie, le sternritter possède un attribut spécial. Etant donné qu'il n'excelle pas par la maîtrise du combat au corps à corps, donc a proscrire toute techniques de combat rapproché, il compense cela par un grand talent dans toutes les techniques quincy a distance.

M, the music.

Capacité de manipuler les ondes sonores. Il a possibilité d'inhiber tout son ou au contraire de l'amplifier, de le faire se diriger dans une direction ou une autre. Il peut percevoir autant les infrasons que les ultrasons, jusqu'a une certaine limite. L'onde sonore peut être destructrice portée a un certain nombre de décibels pour les tympans. Certaines ondes comme les ultrasons ou certaines ondes binaurales peuvent causer des douleurs intenses a l'homme en agissant directement sur son système cérébral, les ondes transmettant un message au cerveau pouvant avoir pour effet de le rendre confus (les informations étant sans liens apparents pour le cerveau, celui ci est perturbé dans son fonctionnement tant que les ondes sont réceptionnées) parfois au point de créer des douleurs (le cerveau traite des informations qu'il considère comme des dysfonctionnement et envoie donc un signal de douleur).

Lorsque le son est très concentré dans une direction il peut tuer la cible (mais cela requiert de la concentration et la cible a moyen de se proteger)




Histoire/Test RP

"Jouis toujours du présent avec discernement, ainsi le passé te sera un beau souvenir et l'avenir ne sera pas un épouvantail." Franz Schubert


Le piano n'avait céssé de faire entendre ses douces et apres mélodies depuis qu'en début d'après midi il s'y était installé. Chaque fois il savait que dans la alle s'accumulait le petit public de ses subordonnés direct auquel il acordait le droit de venir l'écouter. Paix et harmonie, quand la musique parlait tous se taisaient, tous ressentant qu'en cet instant ou les cordes de l'instrument vibraient, le quincy possédait un pouvoir les dépassant. Des lors qu'il quittait cette place qui etait sienne il conservait cette aura dde gloire et puissance qui faisait qu'aucun ne s'aventurait à le contesté. Respecté, le sternritter avait une relation distante avec ceux hierachiquement au dessous de lui, mais il tâchait de faire en sorte que ceux ci aillent bien, consentant a plaider en leur faveur ou leur apporter son aide si ceux ci lui obéissaient comme il le souhaitait. Mais tout cette vie, tout cela avait commencé bien loin, dans une ville qu'il n'aurait jamais désiré quitter si il avait eu le choix...

Vienne. Vienne et ses multiples visages, Vienne la rieuse, l'impériale, la décadente, Vienne qui avait gardé le souvenir de la gloire des Habsbourg, de la noblesse, du régime nazi, de la reconstruction après sa division. La capitale d'un empire sur lequel on pensait que le soleil ne se coucherait jamais et qui pourtant était tombé comme tant d'autres. La famille Lehner était un peu ancien régime, nostalgique de ses anciennes lettres de noblesses abolies par l'époque moderne. Quincys depuis des générations, ayant été proches de l'empereur fut un temps, aucune des traditions familiales ne devait se perdre, et il état hors de question que l'héritier à naître sorte du rang. Cet héritier devait assister au retour du Roi, il devait rétablir la noblesse familiale par quelque action, car il serait parfait. Car ses parents Jorg et Viktoria Lehner ne souffriraient point de n'avoir qu'un gamin encombrant, non celui ci devait être le parfait succésseur, celui qui irait plus loin que ses ascedants pour porter haut le nom de leur famille.




Devant l'écran

Blablabla


Pseudo : Kanji, Jian (ce que vous voulez je sais pas ce qui parle le plus)
Âge :17
Comment avez vous découvert le forum ?HAHA C EST CONFIDENTIEL
Votre avis sur le forum ? il est bleu (merci captain obvious)
Votre fréquence de connexion ? tournante
Code du règlement ?



Spoiler:
 


Dernière édition par Kanji le Sam 6 Juin - 12:20, édité 9 fois
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MessageSujet: Re: Vous venez d'entrer en territoire neutre • Switzy   Sam 21 Mar - 15:23



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tadaaa
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APH : Edge of Eternity
Tomislav Kovačević

 
"L’homme de science ne vise pas un résultat immédiat. Il ne s’attend pas à ce que les idées qu’il avance soient facilement acceptées. Son travail est comme celui d’un cultivateur, pour l’avenir. Son devoir est de jeter les bases pour ceux qui sont à venir et de montrer la voie. Il vit, travail et espère."  Tesla


 


 
Présentation

 


« Bog !
Je suis Tomislav Kovačević et l'on me surnomme Tomi, Tomo, Tom, Croa (comme vous voulez, je ne m'offusque pas trop des surnoms tant que c'est pas insultant). Je représente la Croatie ou Hrvatska. Je fête mon anniversaire le 25/06. Je suis un Homme, incontestablement. Je suis Hétéro, comme le veux l'eglise et actuellement Divorcé de longue date. Mon principal défaut est d'être bordélique et ma qualité majeure est que je suis sans doute assez avenant. »

Taille : 1m80.5(c'est important)
Poids : 79kg
Mutation : Berserk : La colère ou le fait de recevoir des blessures envoie une subite dose d'adrenaline dans l'organisme couplée avec une hormone qui aura pour but d'améliorer grandement les capacités physiques en modifiant l'organisme pour le rendre plus efficient (volume musculaire, vaisseaux sanguins etc). Le sujet en plus de voir sa vitesse, force accroitre ainsi qu'une amélioration de ses capacités de régénération, entrera également dans une sorte de rage incontrôlable ou chaque coup reçu augmentera sa colère (et potentiellement ses capacités mais de peu) jusqu'a fatigue. Le meilleur moyen de fatiguer la cible efficacement est d'utiliser des armes a feu, du feu, de l’électricité, n'importe quel moyen de destruction pouvant être délivré a un rythme soutenu. Bien entendu lors de cette phase le sujet ne se controle pas.
Arme de prédilection : Arme de mêlée ?
crédits


 
Physique

 


Il y avait de ces nations dont tout le monde avait entendu parler, qu'a l'international n'importe quel homme sur cette planète connaissait, ces hyperpuissances, qui valaient à elles seules autant qu'un continent. Il y avait de ces nations que l'on retenait par leur histoire grandiose, par leur culture, par leur rayonnement. L'Europe fut toujours un continent peu vaste comparé aux autres, mais regroupant nombres de nations diverses et variées, ayant su se faire connaître. Mais apparemment la Croatie ne fit jamais partie des pays frappant les mémoires,un petit croissant le long de l'Adriatique qui avait vécu ses jours sans jamais rester bien longtemps un objet d'attention. Et il le vivait bien.

Marchant à travers la base vous a t'il peut être été donné d'étudier vos homologues avec une attention toute particulière. Probablement que cette silhouette massive et haute aura attiré votre œil à un moment ou un autre. Ceux issus des peuples slaves avaient toujours été connus pour leur condition physique solide qui n'était pas tout à fait une simple légende. Il se tenait assez droit, avait une démarche que vous auriez facilement qualifiée de décontractée voire nonchalante. Tout ce qui faisait sa carrure n'était pas qu'en muscles, en effet si celui ci se présentait à vous torse nu vous ne verriez point un corps sculpté comme une statue de Michel Ange. Il était un peu en chair, bien que cela ne l’empêche pas de faire preuve de force. Les muscles il en avait ce qu'il en fallait pour un homme, pour pouvoir se présenter sans honte en maillot de bain, mais pas de quoi faire la une des journaux de mode.

La plupart du temps il portait sur ce corps à la peau claire bronzant au soleil sans trop de difficulté, une chemise blanche, de belle facture, tenant à soigner son apparence lorsqu'il ne travaillait pas au laboratoire. Généralement des beaux vêtements donc, sauf quelques fois ou il se contentait aussi bien d'un tee shirt a manches courtes, bien que cela reste rare étant donné qu'il se plaisait à porter une cravate, bien souvent noire ou bleue. Pour des raisons qu'il expliquerait volontiers à n'importe quel curieux, il tenait à porter la cravate, bien qu'il ne soit absolument pas dans un  environnement professionnel. C'était son petit fétichisme, car il possédait bien plus de cravate qu'il n'en mettait. Il était ce genre d'homme à avoir ses habitudes.

On aurait pu le qualifier facilement de viril, ses membres étant soulignés d'une pilosité brune ressortant très bien sur sa peau claire. Sa structure sans trop de finesse n'avait rien de féminin en soi, son visage présentant des traits carrés et un peu épais. Il avait toujours, ou du moins la très grande majorité du temps une barbe de 3 jours, brune, plus ou moins entretenue. Ses yeux n'avaient pas ces couleurs extraordinaire que l'on retrouvait chez les autres nations, un marron très ordinaire, qui n'exprimait jamais autre chose que ce qu'exprimait le croate, sincères en toute circonstance. Tomislav était quelqu'un d'expressif. Ce que son visage montrait suivait sa pensée immédiate. Cela lui conférait un air avenant, qui allait bien avec son petit charisme de méditerranéen. Ce tableau était complété par une coupe de cheveux qui était soignée de manière aléatoire, des cheveux courts derrière et denses devant, épais, bruns.


 
Caractère

 


Ayant fait le tour de son physique, vous désirez sans doute percer les secrets de sa conscience et c'est bien normal après tout. De prime abord quelqu'un de calme et chaleureux, accueillant. Une personne qui n'a pas de mal à créer des liens, qui fait des efforts pour s'intégrer, et d'ailleurs arrive à s'intégrer. Envahissant, peut être un peu, mais quelqu'un qui ne fait pas regretter sa présence très adaptable. Même en ces temps d'apocalypse il restait quelqu'un de pieux, sans toutefois imposer à tout le monde sa foi, et sa vision très orientée par l’Eglise. Il restait tolérant sans tout comprendre.

Ses défauts majeurs à déplorer restaient son manque d'organisation manifeste, son caractère nonchalant, mauvais perdant et chauvin, même après que son pays soit au bord de la ruine totale. Intrusif et peu discret, cela ne formait pas des tares si handicapantes en société  mais savait se montrer dérangeant de temps à autre. Sur certains point il comprenait bien peu de choses il fallait dire, alors que sur d'autres il y avait peu d'esprits plus vifs.

Pourtant il avait toujours eu une certaine dualité de caractère gâchant ce tempérament semblant  bien idéal. Le thème de cette dualité avait maintes fois été mentionné dans la culture, tant classique que populaire, la plus célèbre référence classique étant sans doute le cas du docteur Jekyll et Mr Hyde, et la plus célèbre référence populaire étant bien probablement le personnage de Bruce Banner. Le scientifique calme, agréable, loyal. Mais lorsqu'il était poussé à se mettre en colère il pouvait devenir violent sans aucune retenue. Quelque chose de bien proche d'un monstre, ceci ayant été exacerbé par sa mutation qui lui attribuait une certaine puissance lorsqu'il était ainsi.

Croatie était quelqu'un de loyal, terriblement loyal mais si l'on brisait cette loyauté, si on le poussait à bout, il pouvait rester rancunier très longtemps et se montrer sans retenue dans sa férocité. Agréable a vivre dans l'ensemble, il n'avait pas matière à causer des coups retors et offrait son aide sans toujours attendre en retours. C'était quelqu'un de courageux (ou téméraire allez savoir) qui n'avait peur de rien ni de personne, ce tempérament étant bien sur régulé par sa raison, mais ceci signifiant que lorsqu'il s'investissait il reculait devant bien peu de choses même à ses risques et périls.  

Autrement il aimait beaucoup de choses, entre autres, la mer et ce s'y rapportant, le bon alcool (vin, bière, particulièrement rakjia), parler de sa vie sans trop aborder ses problèmes. C'était quelqu'un de curieux, aimant se renseigner sur chacun. Bon vivant également, fier de sa culture et e sa langue, aimant faire partager ce qu'il aime et parler de tout et de rien. Entretenir une conversation ne lui avait jamais posé problème et ayant la réflexion rapide et l'ennui facile il trouvait facilement à s'occuper ou de quoi régler certaines situations. Il n'avait pas perdu son potentiel charismatique de pays touristique, ce qu'il faisait qu'il s'entendait bien avec la majorité des gens (sauf exceptions comme Serbie et Turquie, face auxquels il peut être prodigieusement imbuvable dans son genre).

Ce tableau n'est bien sur pas exhaustif mais il est ardu de rendre compte de la personnalité d'une personne sans la voir à l'action, ainsi est il nécessaire de se pencher de plus près sur son passé....


 
Histoire

 


Elle sonna à la porte de la maison. Elle aurait imaginé un endroit avec plus de prétention, peut être un grand pavillon ou une bâtisse précédée par un interminable jardin. Il n'en était rien, elle avait en face d'elle une maison possédant un étage, se fondant bien dans son environnement que n'importe qui aurait pu habiter, avec un garage sur le coté. L'agitation se fit entendre à l'intérieur mais l'on ne vint pas ouvrir pour autant. Elle soupira. Elle appréhendait a quel personnage elle devrait faire faire, sans doute quelqu'un d'âgé, aucune précision ne lui avait été donné. Simplement une adresse, un nom, ce qu'elle devait dire a celui qui était censé représenter son pays. Un pays qu'elle n’idolâtrait pas du tout, bien au contraire, elle n'avait pas de cette excessive fierté nationale qu'avaient beaucoup des gens qu'elle connaissait.

Elle sonna une seconde fois. Du bruit se fit entendre dans la maison, des pas, des aboiements, puis quelqu'un déverrouilla le loquet. Une jeune homme, ayant un peu moins de la trentaine d'année en apparence, grand, pouvant correspondre au profil de n'importe quel croate lui ouvrit. Dans le séjour qu’elle pouvait apercevoir derrière il y avait un dalmatien adulte, peut être deux.

- Bonjour. Vous désirez ?

- Je voudrais voir Croatie. Il se fait appeler Tomislav Kovačević. Serais ce vous ?

Elle était directe, mais elle se disait qu'une nation devait bien  avoir une maison seule, hormis le cas ou ils auraient des serviteurs. Le jeune homme qu'elle avait en face d'elle ne semblait pas être un serviteur, bien qu'avec sa chemise et sa cravate il ait un certain air sérieux, mais il se dégageait de lui quelque chose de très estival, cela ne cadrait pas.

- Oui c'est bien moi. Entrez je vous prie. Maja Novoselic c'est bien ça ?

Il lui ouvrit la porte en grand avec un petit sourire. L'intérieur était très agréable, assez spacieux, décoré avec des photographies de littoral, de Zagreb et un drapeau croate à un endroit. L'espace présentait un élégant mélange de modernité et de traditions. C'était incroyable comme il lui semblait retrouver l'esprit de toutes les habitations de son pays en une seule. Elle s'installa sur l'une des chaises qu'il désigna.

- En effet. Je serais l’intermédiaire entre vous et le gouvernement, notamment le ministère de la recherche, pour un projet d'importance capitale. Avez vous entendu parler des récentes recherches sur la génétiques humaines a propos des aptitudes spéciales ?

- Vaguement, en réunion peut être, mais rien de très concret. Si vous voulez nous pouvons aller en discuter autour d'un café ? Ce sera quand même bien plus agréable.

Elle ne savait que dire, si même elle était en droit de refuser. Il avait beau se montrer très familier avec elle, il restait une nation, un être prodigieusement âgé et hors du temps, qui avait vu défiler bien des humains et qui avait une influence qu'elle ne pouvait réaliser. Elle acquiesça, après tout qu'avait elle à y perdre ? Ils sortirent donc dans les rues de Zagreb. La soirée tombait tout juste et les cafés bordant les rues bourdonnaient d'une calme agitation. Il était coutume pour les habitants de la capitale croate de se retrouver dans l'un de ces nombreux établissement, rester des heures durant à une terrasse ou aller faire la fête. L'atmosphère n'était cependant jamais à la débauche, pas d'éclats, ceci contribuant au charme de cette ville que des touristes parcouraient d'un pas lent. La nation croate prit une chaise dans un café et invita la jeune femme à s’asseoir en face tandis qu'un serveur venait prendre les commandes.

- Êtes vous prêt à m'écouter maintenant ?

Il lui offrir un sourire, en la regardant dans les yeux.

- Bien sur dites moi tout. Je vous écoute.

Dans de nombreux pays déjà se mettent en place des laboratoires pour doter les personnes d'une mutation conférant des capacités spéciales. Nous allons commencer les constructions d'ici une semaine, en attendant nous voudront avoir votre approbation.

Croatie se fit pensif. On en disait beaucoup de bien mais pour le moment rien n'était achevé, tout se mettait doucement en place. Seuls les pays les plus riches bénéficiaient d'une installation a ce stade et il n'en était pas. Certes avec son tourisme il se débrouillait, se maintenait plus ou moins. Mais il ne faisait pas partie du club très fermé des pays a fort PIB et IDH.

- Qu'es ce qu'on y gagnerait ? Je veux dire c'est un gros investissement et je ne sais pas si on peut se permettre...

- Déjà des facilités dans un domaine, il suffit de trouver quelles mutation on laisse disponible. Après si on ne le fait pas on sera au regard des autres une moindre puissance. Enfin ce sera sans doute rentable. Cette spécificité pourrait profiter au domaine d'application. Puis vous n'êtes pas sans ignorer les visions expansionnistes serbes. Si ils en acquièrent une puissance militaire supérieure et pas nous ils pourraient bien facilement tenter une invasion ou des soulèvements des minorités pour récupérer la Krajina.

La nation soupira. Cet argument était fort, il voulait la sécurité de son peuple, ne jamais revivre une seconde guerre d'indépendance. Les serbes constituaient un problème lui semblait il, en effet on n'ignorait pas que des sentiments nationalistes s'agitaient sous le vernis diplomatique et démocratique. Croatie but le café qu'il avait commandé et regarda sa jeune interlocutrice laissant entrevoir son hésitation. Elle restait stoïque face a lui, prête à répondre a des questions qui ne virent pas.

- Laissez moi y réfléchir. Je vous rappelle au téléphone pour vous confirmer.


***


- Allo ? Bonjour monsieur Croatie

- Bonjour Maja. Tu peux laisser tomber le monsieur tu sais. Puis je t'autorise a m’appeler Tomislav.

Elle regarda sa montre puis la pluie tomber. Elle était assise à un arrêt de bus, ses cheveux courts et blonds humides de la subite averse. Ses doigts trouvèrent une positions plus confortable sur son Iphone.

- Je n'ai pas beaucoup de temps, d'accord je vous appellerais Tomislav si cela vous amuse. Alors ?

-  j'ai fais quelques recherches. J'accepte, mais on pourra pas proposer un choix infini de mutation. Il en faut qui ne dérangent pas dans la vie de tout les jours mais qui puissent apporter un avantage pratique tant dans la vie qu'en cas d'invasion. Je vous fait confiance.

- Bien sur, je ferais part de cela au laboratoire. Vous êtes tenus de venir voir les travaux une fois terminés nous commenceront immédiatement les premiers tests. Laisser le choix sur deux ou trois mutations ira ?

- Parfait, j'attend de voir. Merci du temps que vous prenez Maja.

- Ce n'est rien. Au revoir.

Elle raccrocha un peu rapidement.


***


Elle avança dans le bâtiment blanc. Il était a ses cotés. Elle ne voulait pas le regarder mais elle commençait à reconnaître sa respiration stable et calme, sa voir chaude et grave, parées de tonalités indiquant son état d'esprit. Il lui semblait que toutes ses attitudes, ses mimiques cherchaient à détruire cette image de nation qu'elle s'était faite, y substituant une présence humaine, aussi rassurante que n'importe quelle autre présence humaine. Non un monstre froid et intemporel, sans doute cruel et drapé de symboles.

Apparaissaient les machines, les cuves immenses, les divers produits, les scientifiques en blouse, les écrans dignes d'un film de science fiction hollywoodien. Elle vit qu'il regardait partout, qu'il s’imprégnait de ce nouvel espace, qu'il était prêt à voir comment cela se faisaient. Ils avaient retenu comme choix principal une mutation qui décuplerait fortement les capacités physiques de son détenteur sous l'effet d'un effort de volonté ou d'une forte blessure car elle apportait une régénération. Elle était stable et contrôlable, présentant comme seul inconvénient apparent qu'elle était terriblement vorace en Energie. Mais elle combinait beaucoup d'avantages. Une alternative possible était calquée sur celle que les hongrois adoptaient généralement, mais elle était moins mise en valeur. Il y avait bien un troisième choix, mais il était un peu instable, alors l'accent mis sur ses défaillances on supposait que personne ne le prendrait.

Un sujet était la, on lui inoculait la première. Son ADN était exposé à la vue. Elle ne fit pas attention au dialogue entre les scientifiques et sa nation, trop peu instruite des questions scientifiques pour comprendre efficacement. Les premiers sujets devraient rester en repos quelques jours avant de tester leurs nouvelles aptitudes, les système étant encore en rodage. La nation revient vers elle, avec un sourire, Croatie lui annonça :

- Je pense que les investissement en valaient la peine, ça me paraît très bien.

- Heureuse que cela vous plaise.

- Nous nous reverrons pour voir ce que cela donne ?

- Je pense bien oui.

Ce n'était pas dans si longtemps. Puis il étaient mieux qu'elle continue a l'accompagner sur ce projet, bien que sa présence ne soit plus particulièrement requise, c'était mieux de faire ainsi.


***


Les premiers sujets avaient très bien réagit. Elle avait capté le regard fier de sa nation face aux résultats, face aux capacités nouvellement déployées. Les campagnes de publicité n'avaient pas encore commencé que déjà tout le monde semblait trouver cette mutation formidable puisqu'elle avait un potentiel d’autoguérison et qu'elle était sous contrôle, une capacité semblant inédite par rapport aux autres nations. Les sujets étaient capables de soulever des charges importantes sans efforts apparent, avancer bien plus rapidement par exemple. Certes ils avaient quelques traits physiques qui changeaient un peu mais quelle importance. Ce semblait au point. La nation lui adressa un sourire et lui tapota doucement l'épaule.

- C'est du beau travail hein ?

- Hum.. Oui je pense.

- On ne se revoit pas après ça ? Je pense que je vais passer quelques jours a Zadar. La promenade au bord de mer est sublime au coucher du soleil, puis l'orgue marin vaut le détour.

- Il n'est pas prévu que l'on se revoit non. A moins que l'on ne me contacte pour vous transmettre d'autres messages.

Son regard se perdit quelque part entre l'entrelacs de machines, les scientifiques et les premiers sujets. Elle sentit l'homme qui se tenait a ses cotés s'en aller, son pas lourd se dirigeant vers un point derrière elle, mais elle ne le suivit pas, faisant mine de s’intéresser à ce qu'il se passait. Elle aborda un des scientifiques pour se renseigner. L'opération pourrait se faire plus rapidement oui. Après tout ce n'était pas une mauvaise idée d'acquérir cette mutation.

***

Elle s'assit sur les marches de l'orgues marin à coté de l'homme qui contemplait la mer. Zadar était décidément une très belle ville. Peut être que prendre la parole le tirerait de son silence contemplatif, mais elle ne voulait pas le déranger. Alors elle regarda également la mer, profitant du son de l'insolite instrument. Le soleil déclinait. Elle ne savait pas quelle folie l'avait prise de venir le voir suivant l'indication qu'il avait laissé de manière mystérieuse, juste après son opération. Mais elle avait des questions, des questions pour la nation mais aussi pour l'homme qu'il était, qu'elle n'avait pas pu poser, écrasée par leurs rangs respectifs, la mission qui lui avait été attribuée. Elle se racla la gorge. Les lèvres de celui qui était a ses cotés offrirent ce petit sourire qu'il avait bien souvent eu avec elle. Ce sourire calme, confiant, doux.

- J'espérais que tu viendrais. Même si je dois te dire que j'y croyais pas vraiment.

- J'ai des questions. Puis  je me demande, pourquoi depuis le début vous êtes comme ça ? Pourquoi vous m'avez invité a ce qu'on se revoie ?

- Tu peux me tutoyer tu sais.

Il sourit puis tourna la tête vers elle. Les cheveux un peu ébouriffés par le vent marin, il avait ce petit air qui n'appartenait qu'a lui seul.

- J'aime bien les jolies filles. Puis tu me rappelle quelqu'un que j'ai connu il y a longtemps. Enfin bref, tu avais des questions ?

- Qu'es ce que ça fait d'être une nation.. Je veux dire vivre longtemps, voir des gens mourir... Vivre des guerres. Ton histoire est cella qu'on apprend dans les livres ?

Il prit un temps pour réfléchir à la question. Histoire de faire une réponse simple et exhaustive.

- Mon histoire est l'histoire de la Croatie oui. J'ai vécu toutes ces guerres, toutes ces trahisons, j'ai vu des grands périr sous mes yeux oui. Mais vivre longtemps... On a toujours vécu comme ça alors on a un autre équilibre autour de ça. Moi et ceux dans ma position. Mais nous sommes a l'image de notre peuple et s'il est heureux, nous le sommes aussi. Nous oublions comme il oublie tout en gardant notre propre mémoire. Nous avons un peu une double identité, une sorte de double conscience mais on a toujours fait avec sans problème.

-Ah c'est.. Particulier. Je n'arrive pas à imaginer. Tomislav. Ca paraît comme si je parlait à n'importe quelle personne.

Il rit et passa une main dans ses cheveux.

- Ce serait bizarre si je me promenais dans les rues Zagreb en me démarquant de la foule ? Je suis Croatie, c'est normal que je sois comme les croates. Je crois. Tu veux aller manger quelque chose ? Je connais un très bon restaurant, nous parleront de tout ça autour d'une bonne assiette.

Elle roula des yeux mais le suivit néanmoins. Il agissait comme un fieffé dragueur. Pourtant cela ne lui déplaisait pas, il était doux et semblait compréhensif, quelqu'un de très agréable en somme. Après avoir marché un peu le long de la mer ils s'installèrent à une terrasse. Croatie prit la carte, parcourra le menu du regard, puis leva les yeux vers elle. Sur la cartes figurait a un endroit le blason a damier croate, sans doute pour faire couleur locale auprès des touristes.

- Tiens dis moi es ce que tu sais ce que représente exactement la sahovnica ?(le damier croate en l’occurrence)

- Un peu...

- Tout a commencé il y'a très longtemps. J'étais tout petit je dois dire. A l'époque du grand roi Tomislav Ier. Le roi s'était fait capturer par des vénitiens, car a l'époque il y avait des guerres avec Venise. Le Doge Pietro avait accepté de le relâcher au cas ou il gagnerait trois parties d'échec face à lui. Tomislav remporta les 3 et fut donc relâché, il a ensuite adopté l'échiquier comme symbole. C'est un peu le symbole de la victoire de l'esprit, c'est assez fort de sens je trouve.

Elle acquiesça. Après tout, peut être que tout ces symboles qu'elle avait trouvés si absurdes étaient vraiment important, en tout cas elle voyait sa nation en parler avec une certaine émotion, un certain engouement...

- Au fait je voulais dire que j'ai fais l'opération pour la mutation. J'ai eu l'occasion de tester en quoi cela consistait.

- Oh, c'est bien, moi aussi je commence a développer ces nouvelles aptitudes. Je pense que pendant la prochaine réunion des nations ils seront tous intenables avec leurs nouveaux pouvoirs. Enfin, j'ai hâte de voir ce que tout le monde sera capable de faire.

***

Elle émergea du sommeil ouvrant doucement les yeux. Il faisait chaud, le soleil s'étendait dans la pièce par les interstices que laissaient les volets. Elle passa une main délicate sur le bras de la nation assoupie à ses cotés et se leva, encore grisée par la nuit. Elle s'habilla, pour ne plus laisser les draps seuls cacher sa nudité. Son regard considéra le torse masculin sur lequel reposait une croix catholique en or retenue par une chaîne puis remonta vers le visage viril du jeune homme. Un sourire fit sa place sur ses lèvres, puis elle se détourna et descendit les escaliers menant au salon. Depuis Zadar ils s'étaient revus, souvent. Il était venu a des fêtes ou elle étaient, ils étaient allés danser ensemble, enfin quand il n'avait pas des journées remplies de réunions diverses et de choses à considérer il venait prendre du temps avec elle. Elle n'avait pas oublié son statut a part, pas totalement du moins, mais cela lui paraissait normal maintenant. De plus il paraissait avoir à peu près le même âge qu'elle hors des très rares moments ou il commençait a fixer le vague, préoccupé, ou assailli par des souvenirs troublants.

Les dalmatiens dormaient encore dans un endroit aménagé dans le salon. Ils avaient une portée de trois chiots dont elle avait choisit les noms à la demande de Croatie. La nation n'avait pas vraiment réfléchit a quels noms leurs donner alors elle s'en était occupé. L'un des trois, assez vifs, alla quitter ses frères et sœurs pour la saluer, gaiement. Elle aimait bien cette maison toute pleine de souvenir comme constituée de couches successives. La bâtisse était ancienne mais avait été rénovée plusieurs fois, elle contenait dans l'espèce de laboratoire des objets appartenant autant au passé qu'a présent, et tout les objets qui s'y trouvaient provenaient d'un époque décidée aléatoirement. Elle s'installa sur une canapé, regardant les jeux des petits canins. Puis, elle alluma la télévision et regarda la chaîne HRT avant que l'homme de la maison ne se réveille. Elle pressentit son pas lourd dans la maison avant même qu'il n'entre dans le salon.

- Bonjour Maja. Tu as passé une bonne nuit ?

Toujours très prévenant. Il n'étaient pas en couple, c'était certain, mais il semblait apprécier faire durer les relations, que l'acte charnel ne soit pas nécessairement une fin en soi. Elle acquiesça et se leva pour l’accueillir. Les petits chiots qui jouaient dans le salon se précipitèrent vers leur maître. Elle les regarda puis son regard se reporta soudainement sur la télévision ou ils annoncèrent un flash d'information spécial. La nation approcha et leurs regards convergèrent vers l'écran.

« Une créature inconnue aurait été vue aux Etats Unis. Elles se déplacent à très grandes vitesse mais les autorités ont pu l'arrêter sans qu'elle ne cause trop de dégâts. C'était un cas isolé, mais en attendant d'avoir plus d'information restez prudent. La police scientifique va lancer une autopsie du ca- »

Croatie éteignit la télévision. Elle le regarda, surprise. N'avait il pas envie de connaître les détails de l’affaire ? Apparemment non. Il se dirigea tout simplement vers la cuisine, lui proposant a boire ou elle ne savait quoi...

***

- Tu m'écoutes Tomo ?

Il tourna la tête vers elle, l'air d’émerger de ses pensées surpris.

- Tu me suis partout ou quoi ? Comment tu savais que je serais la ?

Cela faisait bien une bonne dizaine de minutes qu'elle marchait à ses cotés au travers du marché, tentant d'attirer son attention. Elle lui avait déjà bien parlé et jusque la il n'avait rien remarqué, poursuivant des achats divers. Elle eut une moue agacée.

- Tu plaisantes ou quoi ? Ca fait bien 10 min que je te parles. Je te signale que c'est toi qui m'avait dit que tu aimait bien venir faire tes achats au Dolac le samedi après midi. Bon je dois te parler de la situation quand même.

- Je suis au courant. Le hiatus sur la Croatie c'est pas normal, la majorité des pays européens sont déjà touchés par le virus sauf nous.

Il paraissait sérieux et préoccupé. A ce stade l'homme semblait bien plus la nation qu'elle s'était imaginé à l'origine. Elle ravala un peu son agacement, elle voyait bien qu'il ne plaisantait plus, qu'il n'affichait pas ce sourire plein d'espoir. Croatie en paraissait presque plus vieux ainsi.

- Il faudrait faire fermer les frontières avant que ca ne s'étende.

- Impossible.

- Pourquoi impossible ? Tu es la Croatie, c'est facile pour toi de demander a le faire ! Pour éviter que nous nous fassions contaminer a notre tour !

- Et on vivrait de quoi ? Je ne peux pas vivre en autarcie et j'ai besoin du tourisme. Tu penses mieux savoir que moi ce qui est bon pour nous tous ? Aujourd'hui fermer les frontières ca ne rapporterait rien, a part retarder peut être un peu, mais on mourrait de faim ici.

- Alors ce ne te fais rien qu'on risque tous de devenir ces monstres ? Que tout le peuple croate risque d'attraper la maladie ? On pourrait réorganiser l'économie et trouver un moyen pour produire ce dont nous avons besoin. Nous devons préserver le fait de ne pas avoir été contaminés pour tenter de trouver un vaccin de plus.

Il serra les dents, puis se retourna vers elle, plein de fureur, contenue, le poing serré. Elle insinuait qu'il voulait compromettre son peuple ? Que savait elle de sa situation actuelle, de ses préoccupations ? Savait elle au moins ce qu'il avait vécu ? C'était une nation et elle semblait oublier avec cette familiarisation ce que cela signifiait et impliquait. Mais alors que d'ordinaire lorsqu’il était au bord de la rupture, de laisser se déverser cette colère dévastatrice qu'il contenait en lui il parvenait à se tempérer de lui même, cette fois ce ne fut plus pareil. De manière totalement incontrôlée son apparence changea comme lorsqu'il était en mode Berserk. Il la prit par le col et la lança. Elle fut en mesure de mettre en oeuvre ses capacités pour bien se rattraper, mais elle voyait bien qu'il y'avait un problème. Il cessa immédiatement, consterné par ce qu'il avait fait, alors qu'un attroupement se formait autour d'eux. Ce n'était pas la première fois que cela arrivait que quelqu'un perde le contrôle avec ce pouvoir mais cela arrivait de plus en plus fréquemment et si avant cela ne concernait que des cas isolés cela avait tendance a gagner du terrain. S'en était pire que la maladie rongeant le reste du monde. Elle se tint a distance, méfiante. Mais il était déjà retourné à la normale, sous le regard ahuri des commerçants et des passants. Il se détourna et s'en alla, personne n'osant ou ne songeant à le rattraper.

***

Le premier cas avait été déclaré. A partir de la tout le monde avait su que ce serait le début de la fin.  Dans d'autres pays les ravages étaient déjà terribles, mais la Croatie avait un autre problème a assumer, le Berserk devenait incontrôlable, entraînant des dévastations rapide et des conflits internes. Elle savait qu'il était sans doute mal, malade. Ils ne s'étaient pus revus depuis la fois au marché mais cette fois elle avait eu le courage d'aller sonner chez lui. Sa maison faisait partie du quartier de Zagreb qui était encore préservé. Elle sonna. Deux fois. Elle attendit. La porte lui fut ouverte au bout d'un moment. A l'intérieur régnait un chaos terrible, mais pis que cela, l'odeur du sang et de l'alcool. Comme elle l'avait pressentit il était mal portant. Les informations ne rapportaient que des destructions en chaîne et cela se répercutait sur son corps. Il se tenait au linteau de la porte et la regardait, l’œil sombre.

- Tomo ? Je peux entrer ?

-...Il y'a eu des problèmes ici. Il faut que tu prenne avec toi Zoran et Lika.

- Que s'est il passé ?

Elle entra dans la pièce car il lui laissait manifestement la place de le faire. Il y avait des traces de sang par terre. Des objets étaient cassés. Sa nation avait des bandages de fortune par endroits. Il avait le regard bas. Elle lui prit une main, ferma la porte, le fit asseoir sur un canapé.

- J'ai eu des crises a cause de ce qu'il se passe en ce moment. Trop de gens ont perdu le contrôle ces derniers temps. Trop de destructions ont été faites. Je suis fatigué, c'est un cauchemar. Des dalmatiens il ne reste que Zoran et Lika les autres sont.. Enfin je les ait tués lors d'une perte de contrôle. Je les ai enterrés quand j'avais repris connaissance.

Elle acquiesça en silence et serrant contre elle le bras massif et endolori du croate. Il y a avait en lui bien plus de troubles qu'il ne voulait bien en dire. Certes il était très démonstratif et franc, mais ce qui se trouvait au fond, hors du ressentit immédiat était difficile à percevoir. Ces derniers jours avaient été horribles et il les avait sans doute passé seul pour éviter de blesser. La jeune femme ne savait que dire, que faire.

- Je vais prendre les chiots avec moi. Zagreb ne tiendra pas longtemps, il y a trop de monde et le virus se propagera vite. Il faudra se replier ailleurs. Je vais réunir des personnes de confiance pour qu'on s'organise, qu'on regroupe les gens, qu'on trouve un moyen de nous réguler. Tente de te contrôler et essaye d'agir pour notre survie a tous avec les autres. Milan Bačić, Jure Stjepanović  et Miroslav Ranić  on déjà commencé à prévoir comment rassembler des armes et évacuer Zagreb. Tu connais au moins Jure, il travaille au gouvernement, si tu veux commencer à organiser les choses le contacter est un bon début.

Il acquiesça. Il avait bien l'intention de mener des recherches au moins sur comment contrôler la mutation mais aussi sur ou rassembler tout le monde, bien qu'il sache qu'a chaque heure le virus pourrait gagner de l'ampleur...

***


- Toujours le même hein.

Elle s'assit a coté de lui, sur les marches. L'orgue marin fonctionnait toujours, Zadar avait encore peu souffert et offrait une nuit douce et calme. On aurait presque pu penser qu’ailleurs le pays n'était pas en train de tomber en ruine, que Zagreb n'était toujours pas détruite, que Dubrovnik, Split, Osjek et Pula étaient toujours pleine de vies. Mais c'était loin d'être le cas, et la population avait drastiquement diminué. Il fit fit un petit sourire, comme la première fois.

- On ne change pas facilement les habitudes, miss.

- Alors vous avez commencé a constituer un camp hors des villes pour les réfugiés ? Au fait beau travail pour les implants, ils fonctionnent très bien. C'est un problème de moins.

Les implants qui étaient devenus obligatoires délivraient lorsqu'il étaient activés une décharge électrique mettant immédiatement au tapis celui qui passerait sans prévenir au mode Berserk. Ils étaient bien entendu désactivables en cas d'attaques, et bien que l'opération puisse être douloureuse, surtout avec le rationnement en anesthésiant, elle était nécessaire pour éviter que les survivants ne s'entre tuent.

- Il y a quelque chose en préparation sur Korcula, pas très loin de Vela Luka, comme ca on peut utiliser les ressources de la ville.

- Ah et pourquoi Vela Luka ?

- C'est un petit hommage a Oliver Dragojevic. Tu connais la chanson non ?

- Oui je vois. J'ai vu que tu avais des disques de lui. Nous on a mis en place une communauté à Plitvice. On essaye de défendre les villes mais c'est de plus en plus dur. En plus des mutants étranger viennent ce qui constitue un double problème. Zadar ne tiendra pas plus de quelques semaines.

- Je resterais ici tant qu'une ville sera encore debout. J'ai reçu une invitation en tant que nation a rejoindre une base spéciale mais pour le moment on a plus besoin de moi ici. Comment vont les dalmatiens ?

- Très bien. Ils sont agités par contre. Tu devrais les récupérer.

- Tu n'auras qu'a me les apporter. Je loge ici maintenant.


***


Il étaient regroupés au bord des remparts de la ville. Tout les hommes et les femmes valides et en âge de se battre se trouvant sur Zadar surveillaient la frontière de fortune érigée entre la ville portuaire et l'extérieur. Un extérieur ou les mutants grouillaient, venus d'on ignorait ou, peut être bien des environs, ayant repéré la présence de chair humaine. Maja se tenait avec la nation. Il n'y avait plus de gouvernement a proprement parler depuis un moment et elle s'était portée volontaire pour assurer la régence des opérations de sauvetages et des communautés qui s'étaient formées. A l'heure actuelle il n'y avait plus que 4 grandes communautés croates. Ljubjana en Slovénie, Plitvice, située au sein de l'ancien parc national du même nom, Korcula sur l'île du même nom, étendu sur toutes les îles environnants, les mutants ne pouvant pas traverser la mer, ils étaient a l'abri et pouvaient facilement gérer des cas de contamination si il y en avait et Zadar, dernière ville, nouvelle capitale pour le moment. La jeune femme s'était placée de sorte a surplomber ses compatriotes pour que sa voix porte, pour leur adresser un message avant l'assaut pour purger l’extérieur de la ville. Les créatures de l’extérieur ne resteraient pas longtemps passives.

- Les paroles de Zrinski sont les seules pouvant décrire ce que je veux vous transmettre alors : « ...Sortons de cet enfer brûlant afin d'affronter nos ennemis en terrain découvert. Qui trépassera – se retrouvera aux côtés de Dieu. Qui survivra – son nom sera honoré. J'irais en premier, et ce que je ferai sera reproduit par vous-mêmes. Que Dieu me soit témoin – je ne vous abandonnerai jamais, mes frères et mes chevaliers !... »

Les croates eurent une ovation guerrière, répétant le bien connu « U boj ! U boj !» donc traduit cela donnerait « au combat, au combat » et tandis qu'on ouvrit les portes, la jeune femme en tête, on en entendait scander le chant patriote ayant été écrit sur l'histoire de cette même bataille ou Zrinski avait dit ce qu'il avait été repris par Maja a savoir la bataille de Szigetvar.



Croatie essuya son sabre de hussard maculé de sang. Cela faisait partie des choses qu'il avait pu sauver de Zagreb ce sabre. Autour de lui, beaucoup étaient inconscient en train de se reposer, du fait de l'usage de leur mutation. Dehors, ils avaient perdu quelques personnes mais ce n'était rien comparé aux dommages infligés aux créatures. Ils seraient tranquille pour un moment. Elle vint se loger contre lui, blessée et fatiguée. Chacun était perdu dans le souvenir de la précédente bataille. Une sirène d'alarme retentit a ce moment la.

- Attention a tous, il faut évacuer la ville, plusieurs cas de SDG se sont révélés parmi les civils. Il ne reste pas beaucoup de temps avant qu'il ne deviennent agressifs. Nous tentons de les éloigner pour les éliminer mais les personnes en mesure de se battre sont pour le plupart en état de sommeil.
Il fronça les sourcils. Elle se leva.

- On dirait que c'est la fin pour Zadar. Écoutes, je vais faire préparer des bateaux. Tu essayes d'évacuer un maximum de monde vers les îles et moi je vais rejoindre Venise. De la je pourrais me rendre vers Milan pour joindre la base. Au moins l'avantage c'est qu'en mer il n'y aura pas de mutants. Essayez de partir vers Otok Iž  et continuez vers le sud jusqu'à Korčula dans la mesure du possible.

- Tu ne pense pas rester ? On a besoin de toi ici tu sais.

- J'aurais mille fois préféré rester ici mais je ne peux pas, je dois rejoindre la base avec les autres nations. Garde Zoran et Lika pour moi, une fois sur place je pourrais m'en occuper.

Il lui déposa un baiser sur le front et s'en alla vers le port sans attendre sa réponse, lui laissant une quantité considérable de travail sur les bras et bien peu d'assistance...


***


La moto qu'il avait récupéré à Venise avait été détruite par des mutants après à peine vingt minutes de route; il avait du jeter son fusil vide, bien trop encombrant, il n'avait plus aucune munitions. Le soleil le déshydratait alors il se rationnait en eau s'affaiblissant par la même occasion. Son implant, trop fragile, s'était brisé. Croatie suivait l'ancienne autoroute, tout en vérifiant sur un papier qu'il avait apporté si il se rapprochait bien de la localisation de la base. C'était un véritable calvaire. Le semblant de contrôle qu'il lui restait avec sa mutation était l'éclair de lucidité avant de perdre connaissance, qui lui permettait d'aller se mettre à l'abri juste avant de s’effondrer, vidé. La nation alternait des phrases de folie destructrices ou il n'avançait pas nécessairement, avec des phrases consciences ou il lui était ardu de repousser les mutants avec simplement son vieux sabre. Il avait entretenu l'arme blanche avec un soin tout particulier. Le slave avait perdu toute notion du temps depuis son départ de Venise. Il n'avait pu préserver que très peu d'effets personnels, des objets peu utiles en eux même mais qu'il avait voulu apporter.

La base lui semblait proche maintenant, les panneaux indiquant bien la proximité du lieu. Pressé d'en finir, il allongea sa foulée, lorsqu'un groupe de mutant se présenta à sa vue. De plusieurs sortes différentes les créatures semblaient s’être rassemblée pour allier leurs capacités, cela s'était déjà vu. Lorsque le premier mutant s'approcha pour venir le frapper, la réaction fut immédiate, usé par le long voyage en solitaire. Son apparence changea rapidement, offrant tout d'un coup, l'image d'une subite bestialité. Il se lança à l'assaut, avançant comme dans sa lancée en direction de la base tout en détruisant ou tentant de détruire ceux se présentant sur son chemin. Croatie laissa un charnier a cet emplacement, sans conscient de ce qu'il faisait, le portait simplement l'espoir sourd d'arriver, volonté s'étant transmise a ce qui régissait ses actes sous cette forme. Puis, éreinté, il alla s'étaler non loin du parvis, sans connaissance.


***


Il attendait a la porte, le regard portant vers l'horizon. Il ne s'autorisait pas à aller plus loin, depuis qu'il était arrivé et rétablit, il s 'était fixé ces barrières comme limites de son bocal de poisson rouge.  Le slave s'était posé au laboratoire pour ne pas en bouger, puis bien heureux de retrouver les autres nations avait essayé de retrouver des vielles connaissances. Dans cette situation d'apocalypse il était heureux de revoir n'importe qui. Sur ceux parvenus a la base nombreux étaient ceux qu'il avait déjà connu.

Mais en cette heure il attendait la venue de la croate, annoncée par courrier quelques jours avant. Elle se joindrait au convoi de ravitaillement spécialement, mais elle ne pourrait entrer dans la base. Il avait besoin de la voir, de prendre des nouvelles du pays, et il était heureux qu'elle vienne. Lorsque le convoi passa par la porte, il se contenta de les saluer, cherchant du regard le jeune femme. Elle se présenta rapidement, fatiguée, bien loin d'être la petite intermédiaire stricte qu'il avait connu tout d'abord. Il la trouvait merveilleuse ainsi, semblant libre, un bandeau présentant la sahovnica autour du  bras. Croatie déposa un petit baiser sur ses lèvres avant de voir ce qu'elle tenait dans ses bras.

- J'ai ramené Zoran... Lika n'a pas pu survivre.

Le croate récupéra le chiot reconnaissant. Le petit animal dormait. Il souriait doucement. Elle sortit un sac qu'elle jeta au pieds de sa nation, un sac lourd, chargé de choses diverses.

- On a fait des excursions a Zagreb et Zadar et la voilà ce que j'ai pu récupérer t'appartenant. Enfin je n'ai pas tout, on devait se dépêcher, les villes grouillent de mutants.

- Merci beaucoup Maja, je ne sais pas ce que je ferais sans toi. Comment vont les gens ? Combien de personnes reste t'il ?

- Peut être quelques dizaines de milliers de croates pas plus. Les communautés de Korcula et Plitvice se débrouillent bien, il y'aurait peut être des survivant dans le Velebit mais on n'est pas sur. La majorité sont partis a Ljubjana et en Italie et peut être qu'il y a un communauté indépendante vers Dubrovnik.

Il acquiesça. Croatie savait que c'était elle maintenant, avec quelques personnes ayant organisé la résistance a Zadar, qui assuraient la gouvernance. Avoir une telle dirigeante, bien que cela soit provisoire, lui plaisait. La nation slave voyait en elle quelqu'un ayant assez de ressources pour assumer cette charge.

- Prend soin d'eux. Je reviendrais pas avant un moment, je suis désolé je dois rester ici le temps qu'on trouve une solution. J'espère que je ne te manquerais pas trop

Lui offrant toujours ce sourire doux, il garda son chiot contre lui puis posa une main sur l'épaule de la jeune femme. Elle le regarda dans les yeux, et dit avec un petit rire.

- T'as pas intérêt a y passer avant moi en tout cas.

Elle remonta la cravate de la nation et lui rendit le baiser qu'il lui avait volé juste avant, puis s’apprêta a reprendre la route en sens inverse avec le convoi.

- T'en fais pas, on se reverras dans pas si longtemps pour commencer a reconstruire, compte sur moi !

Et le convoi s'éloigna petit a petit vers l'horizon, jusqu'a disparaître de son champ de vision emportant la croate loin...






 
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Vous venez d'entrer en territoire neutre • Switzy

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