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 Andria - The renegade

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MessageSujet: Andria - The renegade   Jeu 7 Déc - 6:37



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tadaaa
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Commentaires : tout va bien hein

Visu actuel : Eliott Alderson

Georgien, passé la majeure partie de sa vie a New York, en quete de ses racines, aime les batards et les eclopes et l admiration qu il lui portent, apprend aux gens a lever la tete, racaille

Un peu d estethique ici : https://www.pinterest.fr/Leathecactus/andria/

Un peu de redaction la : Birds flying high, you know how I feel
Sun in the sky, you know how I feel
Breeze driftin’ on by you know how I feel

La clope me brûle le bout des doigts tellement il reste plus rien a fumer. Mais j’suis bien. C’est même jouissif d’écouter Nina Simone et sa voix d’ange, allongé dans mon hamac de camp sous les yeux de Le Petit. Il veut me dire un truc mais je m’en tape de sa vie, de ses demandes. Je veux juste un instant de plus de paradis. Et il a compris, il bronche pas, trop de gens ont pris ma botte dans leur nez en me secouant au mauvais moment. Je lui ai peut être soufflé une ou deux fois dans le visage, juste pour le voir faire la gueule. J’l’aime bien, le Petit. C’est pour ca qu’il a la chance d'être mon aide de camp.

It's a new dawn, it's a new day, it's a new life for me yeah
It's a new dawn, it's a new day, it's a new life for me

Je laisse tomber le mégot par terre, ou il va rejoindre un petit tas d’autres conneries qu’un membre de la bande finira bien par nettoyer. Le Petit me regarde toujours avec sa tête de nain en devenir. Ptetre qu’il va pleurer, si je me relève pas. Moi je souris comme un con parce que le paradis il reste un peu, au coin de mes lèvres et dans mes oreilles. Tu parles d’un chef. Ouais bon okay je suis pas LE chef, mais faut bien que quelqu’un s’occupe des raclures de couloir. Je suis au moins le seigneur des éclopés, le roi du fumier, et ca on me le revaud bien.

And I’m feeling good

La musique s’installe et moi je descend, comme un seigneur de son estrade, Ares rendant visite aux mortels. Le Petit ouvre la bouche, mais j’ai toujours pas envie d’entendre. Parce que sa petite voix nasillarde, ca gache le jazz. Alors pour temporiser je demande en détachant les mots comme si je réfléchissais.

- Dit moi le Petit… Comment je suis ? Si tu devais me décrire comme ca

Je me suis toujours dit qu’y’a pas deux personnes comme lui dans toute cette école. Parce que même si cette foutue baraque devait s’effondrer, il se plierait sans doute encore a mes crises d’ego et mes jeux ironiques. Toujours un peu trop ironiques d’ailleurs. Il sait par que je serais attentif a sa réponse, pour le seul plaisir d’entendre quelques flatteries. Ca me fait du bien ces choses la. Parce qu’interieurement je me sens parfois comme une petite merde.

- Hé bien Lieutenant t’es… grand et t’es musclé. Tu te sapes toujours comme si t’étais a l’armée mais ça te va bien. T’es peut être le meilleur en histoire de nous tous. Tu connais toutes les dates de toutes les guerres par coeur. Mais t’es aussi le meilleur pour les plans ouais, ils foirent jamais. Tu cognes aussi fort que t’es intelligent. Tu as aussi un putain d’ego et tu dors n’importe quand. Et je parle pas de ton caractère de m…

Je fronce les sourcils et il se reprend. C’est magique.

- En tout cas on sait pas ce qu’on ferait sans notre génie charismatique de la casse, le meilleur générateur de bagarres de la Maison, sa majesté de la guerre en personne. Ca te va ?

Ça m’allait alors j’ai levé un pouce. Bien sur il parle pas de mon collier de bandages, mais ça c’est tabou, on ne tacle pas sur les faiblesses en tant que frères d’armes. Par contre il oubliait peut être de dire que je suis ce genre de grande gueule insolente et que je je plie devant personne. Sauf cette saleté régalienne de Fange. Faut dire que je suis pas con, j’ai un instinct de survie quand même.

Oui j’admet que je pousse quand même un peu loin par contre. Surtout que juste après Le Petit me sort :

- Maintenant tu te bouges parce qu’on a des représailles au cul. Ils te veulent pendu Gui.

Merde. Pour m'appeler par ce nom c’est que ca doit urger. Je prend le cutter dans ma poche, sans attendre en suivant mon aide de camps a grands pas. Saloperies de merdeux.

[en bref physique : long, nerveux, cheveux rasés, cou bandé, tenue militaire, treillis et bottes, visage de teigne, brun aux yeux bruns, peau claire, régulièrement des traces bénignes de bagarre.]

[en bref mental : grande gueule, fort caractère, arrogant, excelle en matière de sales coups, macho couvrant sa peur de la gente feminine, cherche le respect, impulsif, charismatique]


Dernière édition par Tesla le Sam 5 Mai - 20:20, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Andria - The renegade   Dim 8 Avr - 17:52



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tadaaa
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Maquisard

ft. Eliott Alderson (Rami Malek)

NOM :Il emprunte encore a l’histoire de France, encore aux portes de la guerre, aux échos de la destruction, Maquisard, le repenti, le plus soldat, il lutte sans uniforme, il gueule a la rébellion, il en veut plus des conventions, Maquisard, franc-tireur, insoumis et pourtant servant une cause, sa cause. Agit dans les endroits dépeuplés, hors de vue, Maquisard, mais sans frontières, sans limites, il a brisé ses chaines et s’élève, explose, volatile comme un mélange de feu et de gaz.

AGE : dix sept ans

AGE D'ARRIVÉE : douze ans

ORIGINES : Géorgien, mais il en garde rien dans son âme, juste son corps, son sang, son nom oublié et quelques mots perdus dans sa voix abrupte, dans son cerveau qui ne veut qu’utiliser l’anglais. Né la bas, mais déja pas, plus un enfant du pays. Né la bas mais nourris d’Etats Unis, de New York, des tours, des métros, des humains indifférents. Né a une autre époque, dans un autre monde, dans un URSS défaillant qui n'en finit plus de défaillir, s'étant entièrement vendu a l'hégémonie adverse.

GROUPE : Rat, des rongeurs aux dents gangrenées, porte peste, exsudent poison, des canailles, des voyous, la lie du monde en bataille, des gamin qui filent pas droit, pas assez dressés, milice de misère, rieurs, tordus, des gueules ouvertes et colorées, des détraqués, les gamins dont personne ne veut personne n’aurait voulu.

RANG : Gueule Cassée

RÔLE : Second des Rats - Insurgé (stratège)

AFFILIATION AVEC L'ENVERS : Sauteur, ça a plus de limite Maquisard, ça lutte partout, ça a plus les pieds accrochés au sol,  ça a rendu son uniforme et sa guerre en rang, du coté de l’aimé de la Rouge, avec lui pour seule hiérarchie, casse les dernières barrières et traine ses maquis.

RAISON DE L'ADMISSION : • Troubles obsessionnels compulsifs (il se lave les mains régulièrement, a une obsession autour du chiffre 3 (comme tourner 3 fois autour d un bâtiment avant d y entrer, faire 3 tours de terrain avant de pratiquer un sport, utiliser 3 stylos différents pour chacune de ses copies…) et dîne toujours a 20h10 précises, fait toujours le tour d'une salle avant de la quitter...)
(phobie de la saleté 'mysophobie', phobie des contacts physiques 'haptophobie' au niveau de son cou)
• Délinquance juvénile
• Jambe cassée depuis peu.
Comment votre personnage perçoit-il La Maison, son folklore et ses traditions ?
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Comment perçoit-il L’Envers ?
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Quel est son avis sur les adultes/enfants ?
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Notez ici les petits détails qui concernent votre personnage et qui en font un être unique. Il peut s'agir de ses possessions, de ses habitudes, de ses secrets etc...

Détaillez ici la description physique et psychologique de votre personnage, sous la forme d'une scène ou d'une description...
Giorgi Gelashvili ''Papa''- Mon père c'est un salaud, une ordure qui s'excuse sur le dos de son fils, mon père il a fui, mon père il a fui toute sa vie, il a fui en emportant le poids de ses fautes, de ses fantômes et de ses mauvaises actions. Mon père il parlait jamais, il parlait jamais en anglais avec moi, il desserrait les mâchoire que pour cracher des mots en géorgien ou pour y glisser de la bouffe, une cigarette. Mon père il citait ou parlait de guerre, de soldats et encore de guerre, mon père il m'a rasé la tete, mon père il m'a modelé.

Il a gueulé, il m'a saisi, une fois de trop, par le cou comme un possédé, il m'a regardé avec tout le chaos dans ses yeux, ce chaos qui existe dans mes yeux a moi, moi qui lui ressemble tant, il m'a marqué dans le sang, dans la chair, traces rouges indélébiles. Je pensait qu'en absorbant le démon j'allais l'exorciser, je pensait qu'un jour ca finirait, qu'il se remettrait a sourire, je pensait qu'en épousant ses gestes et son visage j'allais lui offrir la rédemption.

La rédemption.

Dans le feu, sa rédemption ouais, mon cul, il l'aura jamais, il m'a toqué, il m'a détraqué, il a tué mon futur, moi, ma vraie essence, il a tué mon reflet dans le miroir, il a tué toutes les sensations de mon corps, il m'a donné les faiblesses, les faiblesses qu'exploitent les lâches, les faibles qui se veulent forts, qui veulent me décapiter, parce qu'ils savent tous que je pourrais leur écraser la tete.

J'ai grandi trop tard, mais j'ai quitté le cocon et ta guerre de merde, j'ai quitté ton costume, ta tenue, ton honneur en papier et je pisse sur tes considérations. J'ai mes ailes pour m'envoler.

Maman - J'sais pas comment, pourquoi elle a disparu, a été effacée, noyée au milieu de cent histoires. Maman je l'imagine danseuse et elle l'était probablement, danseuse, a Tbilissi, elle m'a gardé pendant trois ans et on m'a arraché a ses bras. Il m'a arraché. Il voudrait pas que je la retrouve parce qu'elle m'aimait elle, pour ce que j'était, pas pour une image, pas pour un futur, pour moi, son fils. Si je retourne la bas ce sera pour elle, je retournerais la bas je la retrouverais un jour, je la retrouverais et peut etre je la ramènerais, peut etre pas, peut etre qu'on sera la l'un face a l'autre, incapable de se prendre dans les bras, incapable d'éprouver des sentiments de famille, incapable de s'adopter. Mais je repartirais en sachant. En sachant que je suis pas une erreur, que je suis pas programmé pour servir de clone a un détraqué. Que j'ai existé, que j'existe pour quelqu'un.

Anastasia Gelashvili ''Mamie''- Mamie c'est une voix a l'autre bout du fil et une photo. Mamie c'est des cadeaux pour le nouvel an et une sacrée sagesse. Mamie c'est la maman de mon pere, Mamie c'est quelqu'un qui jugeait pas, qui comprenait, Mamie connaissait Maman mais voulait pas m'en parler sinon il s’énerverait sur moi, sinon elle savait, elle le connaissait, elle avait aussi peur de lui, il lui avait fait du mal a Mamie j'en suis sur, Mamie c'était ma religion, c'était elle qui m'avait envoyé le jazz et et baladeur, Mamie. Elle avait les mots pour moi après mes crises. Mais téléphoner au pays c'était dur, c'était cher, c'était rare. Et ça fait si longtemps...

Mme Langley - J'ai souvent imaginé que je la tuais. J'ai souvent imaginé que je la frappais, qu'elle me suppliait d’arrêter, que son visage pincé derrière ses lunettes avait la même expression de peur que le mien lorsqu'elle commençait a s'acharner sur moi. Ravale tes ''cancre, racaille, raté''. Ravale tes punitions, poufiasse, c'était pas moi, c'était jamais moi, j'avais juste une sale gueule, j'avais juste la gueule de l'emploi, fils d'immigré, fils de communiste, crane rasé et toi, toi tu remarquait pas derrière tes idéaux et tes idées préconçues que j'étais qu'un gosse. Ouais, j'étais pas le plus coloré de la mosaïque, ouais je répondait quand les autre gosses me crachaient dessus, ouais je me défendait quand j'avais peur, ouais j'ai frappé tes petits agneaux a lunettes, tes petits chouchous, parce que ca te faisait mal. Tu me regardait comme si j'étais qu'un animal, mais peut etre que tu avais vu le chaos au fond de mes yeux, déja, peut etre que toi aussi tu avais peur mais tu étais puissante, toi, tu pouvais punir. Tu pouvais punir, mon pere dirait rien, aurait rien dit, comprenait rien a cette école.

Mais t'as juste accéléré le processus, tu m'as jeté dans l’arène, tu m'as fait pousser des crocs et des griffes, je suis devenu le diable de ton église, en fond de classe, conversant avec le mur muet.

Vitaly - Il était le premier chef, le chef de la rue, c'était mon ami mon frere, mon mentor. Vitaly il était dangereux, il se maîtrisait difficilement, on filait doux devant lui, il fumait et buvait comme personne, il m'a mit une clope au bec la première fois, a huit ans. Vitaly il avait un tatouage sur le bras Vitaly, une tatouage violent de bête, Vitaly, il avait la plus grosse pat d'ombre mais protégeait tout les laissés pour compte. Il avait un couteau, un couteau tranchant, il disait avoir planté Vitaly , peut etre tué, mais c'était pas important que ce soit vrai, ce qui était important c'était qu'on le croie, qu'on lui soit redevable.

Il m'a tout appris, j'ai appris de lui. Il m'a appris a régner, comment regner, il avait sa cour Vitaly, tout les autres enfants d'immigré comme moi, comme nous, ceux que les parents ne pouvaient pas aider, ceux qui se gorgeaient de New York comme des nourrissons tétant un sein généreux, il vivait dans la jungle, urbaine, il était la jungle urbaine, Vitaly. Plus vieux que moi, beaucoup plus vieux que moi mais bien moins toqué, il portait pas mon collie d'épines, alors lui il pouvait aller loin, lui il pouvait réussir en tant qu'escroc, la ou moi, moi j'étais retenu, rattaché ou rappelé en arrière par mes valeurs débiles, par ma peur, par mes choix.

Vitaly m'a appris a haïr et venir chercher les excuses. Vitaly m'a appris a exploser. J'étais endurci, j'étais plus dur, j'étais plus fort, mais la nuit, le soir, j'étais hanté par les visions de mes menaces et mes larcins. Mais le feu commençait a brûler en moi déjà, j'aurais besoin de ce feu j'avais besoin de ce feu pour embraser le monde.

Et Vitaly s'est fait coffrer.

Marissa - Elle était derrière Vitaly tout le temps. Parente, petite amie, je ne savais pas je n'ai jamais su. Elle cherchait des choses chez moi qui avaient rien a voir, elle voulait appliquer ses doigts a des endroits que je ne connaissait pas. Et j'ai appris a avoir peu d'elle et de ses mains. J'ai appris a la fuir, j'ai appris a fuir les filles, toutes les filles. Elle était trop, elle n'était pas assez, elle était quelque chose qui me faisait peur, d'autres gouffres et d'autres abîmes. Elle me menaçait alors que reposait de l'autre coté le regard chargé et significatif de Vitaly.

Je connais ca. J'ai déja vu ca. Je dansais sur des braises, mais je savais ou je voulais faire aller cette danse. Loin d'elle. Loin d'elles.

Monsieur Benjamin - Monsieur Benjamin c'est as un saint, c'est un bon, il faisait bien son boulot, il l'a sans doute toujours bien fait, avant moi, après moi. Monsieur Benjamin il est venu me voir pour constater les violences, pour s'occuper de moi après mon père, un peu, le temps de me trouver une place. Il était calme, j'était calme. Il me parlait comme on parle a un humain, je me suis sentit humain, mais j'avais un peu oublié alors, je sortais de la rue, je ressemblais a toutes ces bêtes qu'on domestique, j'avais faim, j'avais faim d'un amour filial que je connaissais pas.

Sauf que Monsieur Benjamin avait des tas et des tas d'autres petits garcons et petites filles comme moi je l'étais. Il m'a parqué dans un orphelinat, mais j'étais encore trop sauvage, pas assez domestique, alors j'étais mieux armé, je pouvais etre Vitaly, je pouvais etre mon pere, un mélange des deux, je ne pouvais pas être tout a fait moi même. Et j'ai régné. J'ai régné quelques mois avant qu'ils ne m'envoient avec une étiquette de cas désespéré. Avec Monsieur Benjamin. A la Maison. Puis il est parti de ma vie, comme les autres, il est parti comme un voleur, mais a laissé une fenêtre ouverte.

Aspirine - Frondeur, cruel, la méchanceté vile et sale, sans but, sans objectif, souffrance, douleur, l'empereur des cris, le veule, le semi mort, Aspirine. Moi je gueulais contre lui. Je pensais que je pourrais soulever des foules, que je pourrais chopper des morceaux de couronnes, mais dans ce monde, même Vitaly n'aurait pas pu revendiquer la royauté. Il me choppait par mes faiblesses et me contraignait comme ca, riant aux éclats de mes angoisses, de mes craintes, de cette peur sale qui jaillissait hors de moi, partout. Aspirine que j'ai voulu mort. Aspirine qui était mort, qui fut mort, mais le nouveau roi ne perdit pas de temps a se faire proclamer sauf que je pouvais arrêter de baisser les yeux ou gueuler, je pouvais arrêter de vivre en deux tons, je pouvais réunir des partisans et créer mon armée. Je pouvais.

Le Petit - Le dernier, le Petit, le témoin, les yeux, les oreilles, ma vie a la Maison il la connait il l'a vécue, il a été tout, un ami, un aide de camp, une main tendue, une épaule secourable. Le gars, pas un rat, il aurait jamais du en etre, il était peut etre la parce que j'y était, parce que moi j'avais la carrure, j'avais le pedigree, j'étais nuisible. Il m'a relevé quand j'ai chuté, quand j'ai laissé tomber les masques, tout les masques, quand j'étais plus qu'une loque, quand j'ai libéré ma milice, mon armée, mes eclopés, qu'ils se sont dispersés aux quatre vents.

Il m'avait aidé avec ma jambe il avait redécouvert avec moi celui que j'étais, celui que j'aurais pu etre tout ce temps, si je n'avais pas perdu ce temps en connerie, si je n'avais pas été une baltringue a vivre pour les autres, si j'avais écouté depuis le débuts mes penchants mes pulsions, ma nature. Et il m'a aidé a trouver une renaissance appropriée comme Maquisard.

Andria Gelashvili / Guillotine / Maquisard -Trois noms, une vie, une seule vie trop intense, trop chargée, trop marquée. Pas de sang sur les mains, trop de sang dans les veines, mélangé a des poisons divers, des substances nocives et frappant aux tempes. Évoluer jusque s'accomplir encore. Survivre aussi, surtout.

sous les briques

Moi j’aime toujours beaucouo. Voila. Et je suis Ours (j adore avoir plein de fiche pour mes persos)

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MessageSujet: Re: Andria - The renegade   Sam 12 Mai - 22:34



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tadaaa
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{ Arès
Andria Gelashvili.
C'est encore a l'Histoire, encore aux tueries que se rapporte Arès, divinité de la Guerre, fait de luttes antiques, d'insurrection et de quete de gloire étouffée. Martial et tactique, le nom s'installait pour remplacer Guillotine, le condamné. Et lève de son cou l'ignoble promesse que celui ci vienne a rompre. 12 ans fut l'age l'ayant vu passer les murs et 17 celui qu'il arbore. De ses origines, de sa naissance, il est Géorgien, mais il en garde rien dans son âme, juste son corps, son sang, son nom oublié et quelques mots perdus dans sa voix abrupte, dans son cerveau qui ne veut qu’utiliser l’anglais. Né la bas, mais déja pas, plus un enfant du pays. Né la bas mais nourris d’Etats Unis, de New York, des tours, des métros, des humains indifférents. Né a une autre époque, dans un autre monde, dans un URSS défaillant qui n'en finit plus de défaillir, s'étant entièrement vendu a l'hégémonie adverse. Pour faire sa place dans la maison au sein des Rats des rongeurs aux dents gangrenées, porte peste, exsudent poison, des canailles, des voyous, la lie du monde en bataille, des gamin qui filent pas droit, pas assez dressés, milice de misère, rieurs, tordus, des gueules ouvertes et colorées, des détraqués, les gamins dont personne ne veut personne n’aurait voulu. Comme Rang on pourrait lui inscrire Gueule Cassée, mais plus précisément il est Stratege et Second des Rats en l'absence du Borgne. Nouveau en l'Envers, il est pour le moment Tombant, ce qui est sans doute en lien avec la mission qu'il est allé accomplir pour les Whiters, mais ceci pourra etre soumis a évolution.
Il est admis pour :
• Troubles obsessionnels compulsifs (il se lave les mains régulièrement, a une obsession autour du chiffre 3 (comme tourner 3 fois autour d un bâtiment avant d y entrer, faire 3 tours de terrain avant de pratiquer un sport, utiliser 3 stylos différents pour chacune de ses copies…) et dîne toujours a 20h10 précises...)
(phobie de la saleté 'mysophobie', phobie des contacts physiques 'haptophobie' surtout au niveau de son cou)
• Délinquance juvénile
• Jambe cassée depuis peu.

La Maison - Les Traditions - Clairement désillusionné. Répétant par habitude, répétant parce que c'est son role, mais aimant a apporter sa contributions aux murs, laisser des messages, laisser son empreinte, son étendard. Les Murs il les avait vite mieux compris que beaucoup d'autres pratiques et lois. Les Tabous également, il les avait acquis. L'Exterieur et l'Apres, le Sepulcre.

Et au delà. Au delà pas de culte. Au delà, de l'efficacité sans conviction, comme le maillon mécanique d'une trop longue chaîne. Préserver les barrières entre les groupes. Préserver les rangs. Mais bannir la Rouge de ses pensées ne l'évoquer que peu, une fille, une autre fille pensait il, une simple fille. Il s'enfermait dans un athéisme profond.

Il se donnait aux Marchés et aux Nuits des Contes, aux Nuit la plus Longues. Et aux Guerres encore que moins, plus raisonné, plus Second, plus Responsable et c'était peut etre pour ca qu'il continuait a entretenir les traditions.

La Maison - L'Envers - Depuis peu il tombe, et presque sur des volontés inconscientes. Il imagine pouvoir sauter mais n'essaye pas vraiment, ou timidement. De prendre son envol. Ses Envers ne sont que La Foret, débarrassée des sons de conflits et tendue d'éclats de miroirs. Des miroirs sans fin. Des miroirs qui ne le reflètent jamais en entier. Ou qui ne le reflètent pas lui même. Qui reflètent peut etre d'autres personnes, d'autres mondes. Et parfois il peut se laisser porter jusqu’à d'autres Envers. Le sien est un sas silencieux, poreux aux intrusions.

Car sans ca il n'y aurait rien d'autre que lui. Et ce silence assourdissant.

Il y apparaissait étiré de trois paires d'ailes, une au niveau de son visage, une couvrant ses jambes et la dernière au milieu de son corps. Il apparaissait comme un séraphin biblique, doté d'auréole non définie et certainement pas lumineuse, une jambe manquant au tableau, car apparaissant comme du verre brisé. Difficile d'associer Ares a une image pieuse, mais ironiquement, devant le joug d'un regard bien trop clair, il fallait admettre que celui ci avait un quelque chose d'Ancien Testament...

Pensionnaires - Avis groupe a groupe - Dans le nouvel ordre Maisonnesque  

Difficile d'aimer Les Cygnes et il ne se forçait certainement pas. Autorisé a les surveiller, il n'allait pas gratuitement les punir, mais se montrait d'une justice dure avec eux, ne tolérait aucun écart. Ils n'entraient pas dans sa confiance, alors qu'a une époque il se refusait a les exclure de ses plans, il les tenait dorénavant en marge de sa vie.

La loyauté qu'il devait aux Rats s'était raffermie par sa prise en grade. Il cultivait une petite popularité, travaillait a son poste, et faisait une force face a Tamanoir. Ceux ci, il le savait, feraient sans doute pas mal pour lui. Mais lui meme se donnait pour eux. Et en ces temps durs, mieux vaut savoir reposer un minimum sur son Groupe.

Ambivalence face aux Loirs car leur Chef et lui ne semblaient s'accorder qu'en de moment trop rares pour etre appréciables, mais un bon rapport gardé avec certain d'entre eux lui préservait une image potable du groupe. Bon Loir, Mauvais Loir, il les jugeait tous au cas par cas.

Pouvait il en dire autant des Cerfs ? Les Cerfs c'était encore autre chose. Quelque chose de nébuleux et d'encore plus insaisissables. Il avait ses bons jours et ses mauvais jours avec eux. Mais surtout avec Elle. Quoique ca aille dans le bon sens globalement. Il les sentait comme un rempart solide de la Maison, dévoyé sur certains bords, mais solide.

Et les non maîtres, les Adultes. Nécessaires, forcément nécessaires, il appréciait les éducateurs aux araignées et se méfiait des nouveaux, des non habitués, des faux bons samaritains. Il avait avec l'ancien personnel ses marques et savait tres bien avec qui frayer et avec qui éviter.

Chronologie - Et avis recents

Faisant partie du groupe de l'Affaire Johan Whiters il avait vu et vécu en direct beaucoup de choses. Affecté ? Oui. Mais pas pret a changer beaucoup davantage. Le retour de l'Envers, son nouveau poste et l'arrivée de Salomon lui donnaient a penser et du travail. Mais toujours dans l'attente. "Quoi maintenant ?"

Tete d'Ampoule est toujours la pour ceux qui ont oublié et Ares n'en est pas. Tout ces changements sont des diversions. Se focaliser sur l'essentiel. Et patienter.

Caractère

Il est en bref sujet a l'anxiété, aux peurs, a la violence, a l'impulsivité, hait les contacts imprévus, ne parle pas plus que de raison, facilement accro, a des accès euphoriques, porte le chaos, semble intelligent, se considère beaucoup plus ou beaucoup moins que ce qu'il vaut. Paranoiaque. Maniaque dans une moindre mesure.  

Ares c'est un peu ce souffle de peur et d'envie au bord du vide, la peur de tomber, l'envie de tomber, Ares, c'est aussi le chaos qui s'étire dans les ombres des murs quelques minutes entre le jour et la nuit. Ares c'est une main tendue aux plus faibles pour rejoindre les rangs des lions, Ares c'est blessé, febrile, tordu de nature, mais plus fort encore a chaque réveil de ses peur, a chaque douleur, a chaque angoisse.

D'ailleurs sujet aux crises d'angoisses et de panique face a ses peurs, il connaissait, la respiration fiévreuse et battante. Ares voudrait constamment faire démonstration de sa violence et de sa force, mais ne pourrait se résoudre a tuer, Ares se coltine sous ses chaussures de guerrier des fortes couches d'humanité, mais perdu dans sa spirale d'adolescent en mutation, noyé dans ses hormones et les diktats amers de son corps il ne savait quelle route suivre. Ou parfois il lui semblait entrevoir un chemin entre deux nappes d'ombres.

Malgré sa simili stabilité, il restait encore un etre en mutation.

Des noms, une Histoire -

Giorgi Gelashvili ''Papa''- Mon père c'est un salaud, une ordure qui s'excuse sur le dos de son fils, mon père il a fui, mon père il a fui toute sa vie, il a fui en emportant le poids de ses fautes, de ses fantômes et de ses mauvaises actions. Mon père il parlait jamais, il parlait jamais en anglais avec moi, il desserrait les mâchoire que pour cracher des mots en géorgien ou pour y glisser de la bouffe, une cigarette. Mon père il citait ou parlait de guerre, de soldats et encore de guerre, mon père il m'a rasé la tete, mon père il m'a modelé.

Il a gueulé, il m'a saisi, une fois de trop, par le cou comme un possédé, il m'a regardé avec tout le chaos dans ses yeux, ce chaos qui existe dans mes yeux a moi, moi qui lui ressemble tant, il m'a marqué dans le sang, dans la chair, traces rouges indélébiles. Je pensait qu'en absorbant le démon j'allais l'exorciser, je pensait qu'un jour ca finirait, qu'il se remettrait a sourire, je pensait qu'en épousant ses gestes et son visage j'allais lui offrir la rédemption.

La rédemption.

Dans le feu, sa rédemption ouais, mon cul, il l'aura jamais, il m'a toqué, il m'a détraqué, il a tué mon futur, moi, ma vraie essence, il a tué mon reflet dans le miroir, il a tué toutes les sensations de mon corps, il m'a donné les faiblesses, les faiblesses qu'exploitent les lâches, les faibles qui se veulent forts, qui veulent me décapiter, parce qu'ils savent tous que je pourrais leur écraser la tete.

J'ai grandi trop tard, mais j'ai quitté le cocon et ta guerre de merde, j'ai quitté ton costume, ta tenue, ton honneur en papier et je pisse sur tes considérations. J'ai mes ailes pour m'envoler.

Maman - J'sais pas comment, pourquoi elle a disparu, a été effacée, noyée au milieu de cent histoires. Maman je l'imagine danseuse et elle l'était probablement, danseuse, a Tbilissi, elle m'a gardé pendant trois ans et on m'a arraché a ses bras. Il m'a arraché. Il voudrait pas que je la retrouve parce qu'elle m'aimait elle, pour ce que j'était, pas pour une image, pas pour un futur, pour moi, son fils. Si je retourne la bas ce sera pour elle, je retournerais la bas je la retrouverais un jour, je la retrouverais et peut etre je la ramènerais, peut etre pas, peut etre qu'on sera la l'un face a l'autre, incapable de se prendre dans les bras, incapable d'éprouver des sentiments de famille, incapable de s'adopter. Mais je repartirais en sachant. En sachant que je suis pas une erreur, que je suis pas programmé pour servir de clone a un détraqué. Que j'ai existé, que j'existe pour quelqu'un.

Anastasia Gelashvili ''Mamie''- Mamie c'est une voix a l'autre bout du fil et une photo. Mamie c'est des cadeaux pour le nouvel an et une sacrée sagesse. Mamie c'est la maman de mon pere, Mamie c'est quelqu'un qui jugeait pas, qui comprenait, Mamie connaissait Maman mais voulait pas m'en parler sinon il s’énerverait sur moi, sinon elle savait, elle le connaissait, elle avait aussi peur de lui, il lui avait fait du mal a Mamie j'en suis sur, Mamie c'était ma religion, c'était elle qui m'avait envoyé le jazz et et baladeur, Mamie. Elle avait les mots pour moi après mes crises. Mais téléphoner au pays c'était dur, c'était cher, c'était rare. Et ça fait si longtemps...

Mme Langley - J'ai souvent imaginé que je la tuais. J'ai souvent imaginé que je la frappais, qu'elle me suppliait d’arrêter, que son visage pincé derrière ses lunettes avait la même expression de peur que le mien lorsqu'elle commençait a s'acharner sur moi. Ravale tes ''cancre, racaille, raté''. Ravale tes punitions, poufiasse, c'était pas moi, c'était jamais moi, j'avais juste une sale gueule, j'avais juste la gueule de l'emploi, fils d'immigré, fils de communiste, crane rasé et toi, toi tu remarquait pas derrière tes idéaux et tes idées préconçues que j'étais qu'un gosse. Ouais, j'étais pas le plus coloré de la mosaïque, ouais je répondait quand les autre gosses me crachaient dessus, ouais je me défendait quand j'avais peur, ouais j'ai frappé tes petits agneaux a lunettes, tes petits chouchous, parce que ca te faisait mal. Tu me regardait comme si j'étais qu'un animal, mais peut etre que tu avais vu le chaos au fond de mes yeux, déja, peut etre que toi aussi tu avais peur mais tu étais puissante, toi, tu pouvais punir. Tu pouvais punir, mon pere dirait rien, aurait rien dit, comprenait rien a cette école.

Mais t'as juste accéléré le processus, tu m'as jeté dans l’arène, tu m'as fait pousser des crocs et des griffes, je suis devenu le diable de ton église, en fond de classe, conversant avec le mur muet.

Vitaly - Il était le premier chef, le chef de la rue, c'était mon ami mon frere, mon mentor. Vitaly il était dangereux, il se maîtrisait difficilement, on filait doux devant lui, il fumait et buvait comme personne, il m'a mit une clope au bec la première fois, a huit ans. Vitaly il avait un tatouage sur le bras Vitaly, une tatouage violent de bête, Vitaly, il avait la plus grosse pat d'ombre mais protégeait tout les laissés pour compte. Il avait un couteau, un couteau tranchant, il disait avoir planté Vitaly , peut etre tué, mais c'était pas important que ce soit vrai, ce qui était important c'était qu'on le croie, qu'on lui soit redevable.

Il m'a tout appris, j'ai appris de lui. Il m'a appris a régner, comment regner, il avait sa cour Vitaly, tout les autres enfants d'immigré comme moi, comme nous, ceux que les parents ne pouvaient pas aider, ceux qui se gorgeaient de New York comme des nourrissons tétant un sein généreux, il vivait dans la jungle, urbaine, il était la jungle urbaine, Vitaly. Plus vieux que moi, beaucoup plus vieux que moi mais bien moins toqué, il portait pas mon collie d'épines, alors lui il pouvait aller loin, lui il pouvait réussir en tant qu'escroc, la ou moi, moi j'étais retenu, rattaché ou rappelé en arrière par mes valeurs débiles, par ma peur, par mes choix.

Vitaly m'a appris a haïr et venir chercher les excuses. Vitaly m'a appris a exploser. J'étais endurci, j'étais plus dur, j'étais plus fort, mais la nuit, le soir, j'étais hanté par les visions de mes menaces et mes larcins. Mais le feu commençait a brûler en moi déjà, j'aurais besoin de ce feu j'avais besoin de ce feu pour embraser le monde.

Et Vitaly s'est fait coffrer.

Marissa - Elle était derrière Vitaly tout le temps. Parente, petite amie, je ne savais pas je n'ai jamais su. Elle cherchait des choses chez moi qui avaient rien a voir, elle voulait appliquer ses doigts a des endroits que je ne connaissait pas. Et j'ai appris a avoir peu d'elle et de ses mains. J'ai appris a la fuir, j'ai appris a fuir les filles, toutes les filles. Elle était trop, elle n'était pas assez, elle était quelque chose qui me faisait peur, d'autres gouffres et d'autres abîmes. Elle me menaçait alors que reposait de l'autre coté le regard chargé et significatif de Vitaly.

Je connais ca. J'ai déja vu ca. Je dansais sur des braises, mais je savais ou je voulais faire aller cette danse. Loin d'elle. Loin d'elles.

Monsieur Benjamin - Monsieur Benjamin c'est as un saint, c'est un bon, il faisait bien son boulot, il l'a sans doute toujours bien fait, avant moi, après moi. Monsieur Benjamin il est venu me voir pour constater les violences, pour s'occuper de moi après mon père, un peu, le temps de me trouver une place. Il était calme, j'était calme. Il me parlait comme on parle a un humain, je me suis sentit humain, mais j'avais un peu oublié alors, je sortais de la rue, je ressemblais a toutes ces bêtes qu'on domestique, j'avais faim, j'avais faim d'un amour filial que je connaissais pas.

Sauf que Monsieur Benjamin avait des tas et des tas d'autres petits garcons et petites filles comme moi je l'étais. Il m'a parqué dans un orphelinat, mais j'étais encore trop sauvage, pas assez domestique, alors j'étais mieux armé, je pouvais etre Vitaly, je pouvais etre mon pere, un mélange des deux, je ne pouvais pas être tout a fait moi même. Et j'ai régné. J'ai régné quelques mois avant qu'ils ne m'envoient avec une étiquette de cas désespéré. Avec Monsieur Benjamin. A la Maison. Puis il est parti de ma vie, comme les autres, il est parti comme un voleur, mais a laissé une fenêtre ouverte.

Aspirine - Frondeur, cruel, la méchanceté vile et sale, sans but, sans objectif, souffrance, douleur, l'empereur des cris, le veule, le semi mort, Aspirine. Moi je gueulais contre lui. Je pensais que je pourrais soulever des foules, que je pourrais chopper des morceaux de couronnes, mais dans ce monde, même Vitaly n'aurait pas pu revendiquer la royauté. Il me choppait par mes faiblesses et me contraignait comme ca, riant aux éclats de mes angoisses, de mes craintes, de cette peur sale qui jaillissait hors de moi, partout. Aspirine que j'ai voulu mort. Aspirine qui était mort, qui fut mort, mais le nouveau roi ne perdit pas de temps a se faire proclamer sauf que je pouvais arrêter de baisser les yeux ou gueuler, je pouvais arrêter de vivre en deux tons, je pouvais réunir des partisans et créer mon armée. Je pouvais.

Le Petit - Le dernier, le Petit, le témoin, les yeux, les oreilles, ma vie a la Maison il la connait il l'a vécue, il a été tout, un ami, un aide de camp, une main tendue, une épaule secourable. Le gars, pas un rat, il aurait jamais du en etre, il était peut etre la parce que j'y était, parce que moi j'avais la carrure, j'avais le pedigree, j'étais nuisible. Il m'a relevé quand j'ai chuté, quand j'ai laissé tomber les masques,  tout les masques, quand j'étais plus qu'une loque, quand j'ai libéré ma milice, mon armée, mes eclopés, qu'ils se sont dispersés aux quatre vents.

Il m'avait aidé avec ma jambe il avait redécouvert avec moi celui que j'étais, celui que j'aurais pu etre tout ce temps, si je n'avais pas perdu ce temps en connerie, si je n'avais pas été une baltringue a vivre pour les autres, si j'avais écouté depuis le débuts mes penchants mes pulsions, ma nature. Et il m'a aidé a trouver une renaissance appropriée comme Ares.

Andria Gelashvili / Guillotine / Ares -Trois noms, une vie, une seule vie trop intense, trop chargée, trop marquée. Pas de sang sur les mains, trop de sang dans les veines, mélangé a des poisons divers, des substances nocives et frappant aux tempes. Évoluer jusque s'accomplir encore. Survivre aussi, surtout.  
1m84 - de signe Verseau - fin et sec - début de barbe jamais rasé - cheveux rasés sur les cotés - des cicatrices abondantes au niveau du cou - porte beaucoup de sweat - peau clair marquant facilement - tendance a avoir des cernes - fume depuis jeune - accro, totalement - connait beaucoup de citations historiques par coeur - excelle en Histoire - aime le jazz - possède un baladeur a cassettes - dort dans un hamac - a besoin que tout soit propre autour de lui - mais surtout ses mains - possede un cutter qu'il utilise pour se battre au besoin - meme si il est très bon a main nues - a beaucoup de difficultés avec les filles - n'aime pas les miroirs - en fait son physique ne lui plait pas tant - a les oreilles décollées -
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Andria - The renegade

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