Future is upon us
 

Partagez | 
 

 Andria - The renegade

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
Message
MessageSujet: Andria - The renegade   Jeu 7 Déc - 6:37



avatar
tadaaa
Messages : 54
Date d'inscription : 02/09/2012
Commentaires : tout va bien hein

Visu actuel : Eliott Alderson

Georgien, passé la majeure partie de sa vie a New York, en quete de ses racines, aime les batards et les eclopes et l admiration qu il lui portent, apprend aux gens a lever la tete, racaille

Un peu d estethique ici : https://www.pinterest.fr/Leathecactus/andria/

Un peu de redaction la : Birds flying high, you know how I feel
Sun in the sky, you know how I feel
Breeze driftin’ on by you know how I feel

La clope me brûle le bout des doigts tellement il reste plus rien a fumer. Mais j’suis bien. C’est même jouissif d’écouter Nina Simone et sa voix d’ange, allongé dans mon hamac de camp sous les yeux de Le Petit. Il veut me dire un truc mais je m’en tape de sa vie, de ses demandes. Je veux juste un instant de plus de paradis. Et il a compris, il bronche pas, trop de gens ont pris ma botte dans leur nez en me secouant au mauvais moment. Je lui ai peut être soufflé une ou deux fois dans le visage, juste pour le voir faire la gueule. J’l’aime bien, le Petit. C’est pour ca qu’il a la chance d'être mon aide de camp.

It's a new dawn, it's a new day, it's a new life for me yeah
It's a new dawn, it's a new day, it's a new life for me

Je laisse tomber le mégot par terre, ou il va rejoindre un petit tas d’autres conneries qu’un membre de la bande finira bien par nettoyer. Le Petit me regarde toujours avec sa tête de nain en devenir. Ptetre qu’il va pleurer, si je me relève pas. Moi je souris comme un con parce que le paradis il reste un peu, au coin de mes lèvres et dans mes oreilles. Tu parles d’un chef. Ouais bon okay je suis pas LE chef, mais faut bien que quelqu’un s’occupe des raclures de couloir. Je suis au moins le seigneur des éclopés, le roi du fumier, et ca on me le revaud bien.

And I’m feeling good

La musique s’installe et moi je descend, comme un seigneur de son estrade, Ares rendant visite aux mortels. Le Petit ouvre la bouche, mais j’ai toujours pas envie d’entendre. Parce que sa petite voix nasillarde, ca gache le jazz. Alors pour temporiser je demande en détachant les mots comme si je réfléchissais.

- Dit moi le Petit… Comment je suis ? Si tu devais me décrire comme ca

Je me suis toujours dit qu’y’a pas deux personnes comme lui dans toute cette école. Parce que même si cette foutue baraque devait s’effondrer, il se plierait sans doute encore a mes crises d’ego et mes jeux ironiques. Toujours un peu trop ironiques d’ailleurs. Il sait par que je serais attentif a sa réponse, pour le seul plaisir d’entendre quelques flatteries. Ca me fait du bien ces choses la. Parce qu’interieurement je me sens parfois comme une petite merde.

- Hé bien Lieutenant t’es… grand et t’es musclé. Tu te sapes toujours comme si t’étais a l’armée mais ça te va bien. T’es peut être le meilleur en histoire de nous tous. Tu connais toutes les dates de toutes les guerres par coeur. Mais t’es aussi le meilleur pour les plans ouais, ils foirent jamais. Tu cognes aussi fort que t’es intelligent. Tu as aussi un putain d’ego et tu dors n’importe quand. Et je parle pas de ton caractère de m…

Je fronce les sourcils et il se reprend. C’est magique.

- En tout cas on sait pas ce qu’on ferait sans notre génie charismatique de la casse, le meilleur générateur de bagarres de la Maison, sa majesté de la guerre en personne. Ca te va ?

Ça m’allait alors j’ai levé un pouce. Bien sur il parle pas de mon collier de bandages, mais ça c’est tabou, on ne tacle pas sur les faiblesses en tant que frères d’armes. Par contre il oubliait peut être de dire que je suis ce genre de grande gueule insolente et que je je plie devant personne. Sauf cette saleté régalienne de Fange. Faut dire que je suis pas con, j’ai un instinct de survie quand même.

Oui j’admet que je pousse quand même un peu loin par contre. Surtout que juste après Le Petit me sort :

- Maintenant tu te bouges parce qu’on a des représailles au cul. Ils te veulent pendu Gui.

Merde. Pour m'appeler par ce nom c’est que ca doit urger. Je prend le cutter dans ma poche, sans attendre en suivant mon aide de camps a grands pas. Saloperies de merdeux.

[en bref physique : long, nerveux, cheveux rasés, cou bandé, tenue militaire, treillis et bottes, visage de teigne, brun aux yeux bruns, peau claire, régulièrement des traces bénignes de bagarre.]

[en bref mental : grande gueule, fort caractère, arrogant, excelle en matière de sales coups, macho couvrant sa peur de la gente feminine, cherche le respect, impulsif, charismatique]


Dernière édition par Tesla le Sam 5 Mai - 20:20, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://electricastesla.forumgratuit.fr
MessageSujet: Re: Andria - The renegade   Dim 8 Avr - 17:52



avatar
tadaaa
Messages : 54
Date d'inscription : 02/09/2012
Commentaires : tout va bien hein


Maquisard

ft. Eliott Alderson (Rami Malek)

NOM :Il emprunte encore a l’histoire de France, encore aux portes de la guerre, aux échos de la destruction, Maquisard, le repenti, le plus soldat, il lutte sans uniforme, il gueule a la rébellion, il en veut plus des conventions, Maquisard, franc-tireur, insoumis et pourtant servant une cause, sa cause. Agit dans les endroits dépeuplés, hors de vue, Maquisard, mais sans frontières, sans limites, il a brisé ses chaines et s’élève, explose, volatile comme un mélange de feu et de gaz.

AGE : dix sept ans

AGE D'ARRIVÉE : douze ans

ORIGINES : Géorgien, mais il en garde rien dans son âme, juste son corps, son sang, son nom oublié et quelques mots perdus dans sa voix abrupte, dans son cerveau qui ne veut qu’utiliser l’anglais. Né la bas, mais déja pas, plus un enfant du pays. Né la bas mais nourris d’Etats Unis, de New York, des tours, des métros, des humains indifférents. Né a une autre époque, dans un autre monde, dans un URSS défaillant qui n'en finit plus de défaillir, s'étant entièrement vendu a l'hégémonie adverse.

GROUPE : Rat, des rongeurs aux dents gangrenées, porte peste, exsudent poison, des canailles, des voyous, la lie du monde en bataille, des gamin qui filent pas droit, pas assez dressés, milice de misère, rieurs, tordus, des gueules ouvertes et colorées, des détraqués, les gamins dont personne ne veut personne n’aurait voulu.

RANG : Gueule Cassée

RÔLE : Second des Rats - Insurgé (stratège)

AFFILIATION AVEC L'ENVERS : Sauteur, ça a plus de limite Maquisard, ça lutte partout, ça a plus les pieds accrochés au sol,  ça a rendu son uniforme et sa guerre en rang, du coté de l’aimé de la Rouge, avec lui pour seule hiérarchie, casse les dernières barrières et traine ses maquis.

RAISON DE L'ADMISSION : • Troubles obsessionnels compulsifs (il se lave les mains régulièrement, a une obsession autour du chiffre 3 (comme tourner 3 fois autour d un bâtiment avant d y entrer, faire 3 tours de terrain avant de pratiquer un sport, utiliser 3 stylos différents pour chacune de ses copies…) et dîne toujours a 20h10 précises, fait toujours le tour d'une salle avant de la quitter...)
(phobie de la saleté 'mysophobie', phobie des contacts physiques 'haptophobie' au niveau de son cou)
• Délinquance juvénile
• Jambe cassée depuis peu.
Comment votre personnage perçoit-il La Maison, son folklore et ses traditions ?
Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipisicing elit, sed do eiusmod tempor incididunt ut labore et dolore magna aliqua. Ut enim ad minim veniam, quis nostrud exercitation ullamco laboris nisi ut aliquip ex ea commodo consequat.

Comment perçoit-il L’Envers ?
Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipisicing elit, sed do eiusmod tempor incididunt ut labore et dolore magna aliqua. Ut enim ad minim veniam, quis nostrud exercitation ullamco laboris nisi ut aliquip ex ea commodo consequat.

Quel est son avis sur les adultes/enfants ?
Lorem ipsum dolor sit amet, consectetur adipisicing elit, sed do eiusmod tempor incididunt ut labore et dolore magna aliqua. Ut enim ad minim veniam, quis nostrud exercitation ullamco laboris nisi ut aliquip ex ea commodo consequat.
Notez ici les petits détails qui concernent votre personnage et qui en font un être unique. Il peut s'agir de ses possessions, de ses habitudes, de ses secrets etc...

Détaillez ici la description physique et psychologique de votre personnage, sous la forme d'une scène ou d'une description...
Giorgi Gelashvili ''Papa''- Mon père c'est un salaud, une ordure qui s'excuse sur le dos de son fils, mon père il a fui, mon père il a fui toute sa vie, il a fui en emportant le poids de ses fautes, de ses fantômes et de ses mauvaises actions. Mon père il parlait jamais, il parlait jamais en anglais avec moi, il desserrait les mâchoire que pour cracher des mots en géorgien ou pour y glisser de la bouffe, une cigarette. Mon père il citait ou parlait de guerre, de soldats et encore de guerre, mon père il m'a rasé la tete, mon père il m'a modelé.

Il a gueulé, il m'a saisi, une fois de trop, par le cou comme un possédé, il m'a regardé avec tout le chaos dans ses yeux, ce chaos qui existe dans mes yeux a moi, moi qui lui ressemble tant, il m'a marqué dans le sang, dans la chair, traces rouges indélébiles. Je pensait qu'en absorbant le démon j'allais l'exorciser, je pensait qu'un jour ca finirait, qu'il se remettrait a sourire, je pensait qu'en épousant ses gestes et son visage j'allais lui offrir la rédemption.

La rédemption.

Dans le feu, sa rédemption ouais, mon cul, il l'aura jamais, il m'a toqué, il m'a détraqué, il a tué mon futur, moi, ma vraie essence, il a tué mon reflet dans le miroir, il a tué toutes les sensations de mon corps, il m'a donné les faiblesses, les faiblesses qu'exploitent les lâches, les faibles qui se veulent forts, qui veulent me décapiter, parce qu'ils savent tous que je pourrais leur écraser la tete.

J'ai grandi trop tard, mais j'ai quitté le cocon et ta guerre de merde, j'ai quitté ton costume, ta tenue, ton honneur en papier et je pisse sur tes considérations. J'ai mes ailes pour m'envoler.

Maman - J'sais pas comment, pourquoi elle a disparu, a été effacée, noyée au milieu de cent histoires. Maman je l'imagine danseuse et elle l'était probablement, danseuse, a Tbilissi, elle m'a gardé pendant trois ans et on m'a arraché a ses bras. Il m'a arraché. Il voudrait pas que je la retrouve parce qu'elle m'aimait elle, pour ce que j'était, pas pour une image, pas pour un futur, pour moi, son fils. Si je retourne la bas ce sera pour elle, je retournerais la bas je la retrouverais un jour, je la retrouverais et peut etre je la ramènerais, peut etre pas, peut etre qu'on sera la l'un face a l'autre, incapable de se prendre dans les bras, incapable d'éprouver des sentiments de famille, incapable de s'adopter. Mais je repartirais en sachant. En sachant que je suis pas une erreur, que je suis pas programmé pour servir de clone a un détraqué. Que j'ai existé, que j'existe pour quelqu'un.

Anastasia Gelashvili ''Mamie''- Mamie c'est une voix a l'autre bout du fil et une photo. Mamie c'est des cadeaux pour le nouvel an et une sacrée sagesse. Mamie c'est la maman de mon pere, Mamie c'est quelqu'un qui jugeait pas, qui comprenait, Mamie connaissait Maman mais voulait pas m'en parler sinon il s’énerverait sur moi, sinon elle savait, elle le connaissait, elle avait aussi peur de lui, il lui avait fait du mal a Mamie j'en suis sur, Mamie c'était ma religion, c'était elle qui m'avait envoyé le jazz et et baladeur, Mamie. Elle avait les mots pour moi après mes crises. Mais téléphoner au pays c'était dur, c'était cher, c'était rare. Et ça fait si longtemps...

Mme Langley - J'ai souvent imaginé que je la tuais. J'ai souvent imaginé que je la frappais, qu'elle me suppliait d’arrêter, que son visage pincé derrière ses lunettes avait la même expression de peur que le mien lorsqu'elle commençait a s'acharner sur moi. Ravale tes ''cancre, racaille, raté''. Ravale tes punitions, poufiasse, c'était pas moi, c'était jamais moi, j'avais juste une sale gueule, j'avais juste la gueule de l'emploi, fils d'immigré, fils de communiste, crane rasé et toi, toi tu remarquait pas derrière tes idéaux et tes idées préconçues que j'étais qu'un gosse. Ouais, j'étais pas le plus coloré de la mosaïque, ouais je répondait quand les autre gosses me crachaient dessus, ouais je me défendait quand j'avais peur, ouais j'ai frappé tes petits agneaux a lunettes, tes petits chouchous, parce que ca te faisait mal. Tu me regardait comme si j'étais qu'un animal, mais peut etre que tu avais vu le chaos au fond de mes yeux, déja, peut etre que toi aussi tu avais peur mais tu étais puissante, toi, tu pouvais punir. Tu pouvais punir, mon pere dirait rien, aurait rien dit, comprenait rien a cette école.

Mais t'as juste accéléré le processus, tu m'as jeté dans l’arène, tu m'as fait pousser des crocs et des griffes, je suis devenu le diable de ton église, en fond de classe, conversant avec le mur muet.

Vitaly - Il était le premier chef, le chef de la rue, c'était mon ami mon frere, mon mentor. Vitaly il était dangereux, il se maîtrisait difficilement, on filait doux devant lui, il fumait et buvait comme personne, il m'a mit une clope au bec la première fois, a huit ans. Vitaly il avait un tatouage sur le bras Vitaly, une tatouage violent de bête, Vitaly, il avait la plus grosse pat d'ombre mais protégeait tout les laissés pour compte. Il avait un couteau, un couteau tranchant, il disait avoir planté Vitaly , peut etre tué, mais c'était pas important que ce soit vrai, ce qui était important c'était qu'on le croie, qu'on lui soit redevable.

Il m'a tout appris, j'ai appris de lui. Il m'a appris a régner, comment regner, il avait sa cour Vitaly, tout les autres enfants d'immigré comme moi, comme nous, ceux que les parents ne pouvaient pas aider, ceux qui se gorgeaient de New York comme des nourrissons tétant un sein généreux, il vivait dans la jungle, urbaine, il était la jungle urbaine, Vitaly. Plus vieux que moi, beaucoup plus vieux que moi mais bien moins toqué, il portait pas mon collie d'épines, alors lui il pouvait aller loin, lui il pouvait réussir en tant qu'escroc, la ou moi, moi j'étais retenu, rattaché ou rappelé en arrière par mes valeurs débiles, par ma peur, par mes choix.

Vitaly m'a appris a haïr et venir chercher les excuses. Vitaly m'a appris a exploser. J'étais endurci, j'étais plus dur, j'étais plus fort, mais la nuit, le soir, j'étais hanté par les visions de mes menaces et mes larcins. Mais le feu commençait a brûler en moi déjà, j'aurais besoin de ce feu j'avais besoin de ce feu pour embraser le monde.

Et Vitaly s'est fait coffrer.

Marissa - Elle était derrière Vitaly tout le temps. Parente, petite amie, je ne savais pas je n'ai jamais su. Elle cherchait des choses chez moi qui avaient rien a voir, elle voulait appliquer ses doigts a des endroits que je ne connaissait pas. Et j'ai appris a avoir peu d'elle et de ses mains. J'ai appris a la fuir, j'ai appris a fuir les filles, toutes les filles. Elle était trop, elle n'était pas assez, elle était quelque chose qui me faisait peur, d'autres gouffres et d'autres abîmes. Elle me menaçait alors que reposait de l'autre coté le regard chargé et significatif de Vitaly.

Je connais ca. J'ai déja vu ca. Je dansais sur des braises, mais je savais ou je voulais faire aller cette danse. Loin d'elle. Loin d'elles.

Monsieur Benjamin - Monsieur Benjamin c'est as un saint, c'est un bon, il faisait bien son boulot, il l'a sans doute toujours bien fait, avant moi, après moi. Monsieur Benjamin il est venu me voir pour constater les violences, pour s'occuper de moi après mon père, un peu, le temps de me trouver une place. Il était calme, j'était calme. Il me parlait comme on parle a un humain, je me suis sentit humain, mais j'avais un peu oublié alors, je sortais de la rue, je ressemblais a toutes ces bêtes qu'on domestique, j'avais faim, j'avais faim d'un amour filial que je connaissais pas.

Sauf que Monsieur Benjamin avait des tas et des tas d'autres petits garcons et petites filles comme moi je l'étais. Il m'a parqué dans un orphelinat, mais j'étais encore trop sauvage, pas assez domestique, alors j'étais mieux armé, je pouvais etre Vitaly, je pouvais etre mon pere, un mélange des deux, je ne pouvais pas être tout a fait moi même. Et j'ai régné. J'ai régné quelques mois avant qu'ils ne m'envoient avec une étiquette de cas désespéré. Avec Monsieur Benjamin. A la Maison. Puis il est parti de ma vie, comme les autres, il est parti comme un voleur, mais a laissé une fenêtre ouverte.

Aspirine - Frondeur, cruel, la méchanceté vile et sale, sans but, sans objectif, souffrance, douleur, l'empereur des cris, le veule, le semi mort, Aspirine. Moi je gueulais contre lui. Je pensais que je pourrais soulever des foules, que je pourrais chopper des morceaux de couronnes, mais dans ce monde, même Vitaly n'aurait pas pu revendiquer la royauté. Il me choppait par mes faiblesses et me contraignait comme ca, riant aux éclats de mes angoisses, de mes craintes, de cette peur sale qui jaillissait hors de moi, partout. Aspirine que j'ai voulu mort. Aspirine qui était mort, qui fut mort, mais le nouveau roi ne perdit pas de temps a se faire proclamer sauf que je pouvais arrêter de baisser les yeux ou gueuler, je pouvais arrêter de vivre en deux tons, je pouvais réunir des partisans et créer mon armée. Je pouvais.

Le Petit - Le dernier, le Petit, le témoin, les yeux, les oreilles, ma vie a la Maison il la connait il l'a vécue, il a été tout, un ami, un aide de camp, une main tendue, une épaule secourable. Le gars, pas un rat, il aurait jamais du en etre, il était peut etre la parce que j'y était, parce que moi j'avais la carrure, j'avais le pedigree, j'étais nuisible. Il m'a relevé quand j'ai chuté, quand j'ai laissé tomber les masques, tout les masques, quand j'étais plus qu'une loque, quand j'ai libéré ma milice, mon armée, mes eclopés, qu'ils se sont dispersés aux quatre vents.

Il m'avait aidé avec ma jambe il avait redécouvert avec moi celui que j'étais, celui que j'aurais pu etre tout ce temps, si je n'avais pas perdu ce temps en connerie, si je n'avais pas été une baltringue a vivre pour les autres, si j'avais écouté depuis le débuts mes penchants mes pulsions, ma nature. Et il m'a aidé a trouver une renaissance appropriée comme Maquisard.

Andria Gelashvili / Guillotine / Maquisard -Trois noms, une vie, une seule vie trop intense, trop chargée, trop marquée. Pas de sang sur les mains, trop de sang dans les veines, mélangé a des poisons divers, des substances nocives et frappant aux tempes. Évoluer jusque s'accomplir encore. Survivre aussi, surtout.

sous les briques

Moi j’aime toujours beaucouo. Voila. Et je suis Ours (j adore avoir plein de fiche pour mes persos)

Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://electricastesla.forumgratuit.fr
MessageSujet: Re: Andria - The renegade   Sam 12 Mai - 22:34



avatar
tadaaa
Messages : 54
Date d'inscription : 02/09/2012
Commentaires : tout va bien hein


{ Maquisard
Andria Gelashvili.
Moi ? Qu'est ce t'as a me regarder comme ca ? Tu connais même pas mon nom, j'parie. C'est Nevada, parce que mes parents ot décidé de nommer tout leurs enfants d'apres une carte des US. Mais c'est aussi Artemis, la chasseresse, aussi la déesse de la lune je crois ? On s'en tape. Disney, ouais c'est comme ca mon nom de famille, comme tout les dessins animés que tu regardais quand t'étais gosse, qui t'ont peut etre fait rever. Mais moi je fais pas rever, sur internet je me fais appeler Plague et c'est clairement pas pour rien. J'ai pas envie d'expliquer qui je baise et comment je baise, ca me concerne, mais je peux te dire moi, que la moitié de mon sang vient d'Angleterre et l'autre moitié des US. Mélé ouais, mon sang est pas pur mais je suis cracmolle, pas de magie au bout de mes doigts, alors j'ai choisi de faire de l’Histoire des Arts magiques et Arts plastiques et des maths. Comme j’suis juste en 6eme années, j’suis encore loin de pouvoir devenir dessinatrice de bande dessinée meme si plus vraisemblablement je figurerais quelque part au conseil de l’entreprise familiale. Les sorciers c'est ma famille, c'est pas tous des connards. C'est comme partout, tout le monde, y'a les gentils, les méchants, mais c'est pas les cowboys et les indiens. Comme les directeurs quoi, ils servent chacun leur intéret pas bon, pas mauvais même si Orphan travaille dur pour avoir l'air d'une sale race.

Quoi mon visage te pose probleme ? On dit souvent que je ressemble a Lisbeth Salander et Rooney Mara, j'commence a avoir l'habitude.
       « On est tellement nombreux à être un peu bancal, un peu bizarre.
et dans nos têtes y’a un blizzard,»


Elle crache des mots noirs et de la sève rouge en paquets. Rouge, blanc, noir. Elle aurait bien aimé dessiner en plus de couleurs, mais c'état plus intuitif, quoi, elle avait appris a dessiner en dessinant des cauchemars, fallait pas s'attendre a des miracles. Pourrie jusqu'aux ongles par les terreurs nocturnes, ouais en vrai c'était anodin, des peurs intimes, mais ca avait évolué, ca avait grandi, l'avait inclut dans la grosse spirale des blancs, des noirs et des rouges.

Impassible et a fleur de peau en même temps. Elle préfère donner du silence, quand elle est énervée, occulter les autres présences, simplement faire comme si ils n'existaient pas, comme si tout simplement ils ne l'atteignaient pas. A fleur de peau parce que vengeresse, a poignarder dans le dos, coups bas au lieu de joutes en face a face. Parce qu'elle est faible, elle est menue, n'importe qui pourrait la briser.

son patronus aurait été une rascasse volante - se dessine ou s'écrit sur les mains - a un grand tatouage de dragon dans le dos, et plusieurs piercings - se décolore les sourcils - menue, fine, petite, peu de poitrine - dessine ses reves, a de nombreux carnets - terreurs nocturnes - hackeuse - fume - aime dormir dehors - escalader - ne pas etre vue - les roadtrip - les fusains - dessiner en noir et blanc - les méchants de Disney - le froid - les enseignes aux néons - les hommes - déteste les hommes qui n'aiment pas les femmes - les odeur d'hopital - la television - ceux qui croient a l'impossible - la pensée de la mort -fait des voeux chaque fois qu'elle peut - son registre musicale va des choeurs classiques au rock - aime se faire passer pour quelqu’un d’autre de plus civilisé par moments, a cet effet elle possède une perruque blonde et lisse - a quelques vagues complexes par rapport a sa soeur - connait assez bien les constellations

f;iugp86rpfdro78f
les terreurs c'est l'Homme Sans Visage; les désirs c'est avoir un dragon pour bruler le monde; les odeurs c'est le café noir, la cigarette et le cuir chaud; le travail c'est l'art, forcément; les créatures c'est les dinosaures, mais comme ils ont disparus, les dragons; le compagnon c'est Jafar la figurine animée de Magyar a Pointes
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://electricastesla.forumgratuit.fr
MessageSujet: Re: Andria - The renegade   

Contenu sponsorisé



Revenir en haut Aller en bas
 

Andria - The renegade

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

 Sujets similaires

-
» Coquinerie & Beuverie feat Andria

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Legacy •  :: Persos actuels :: Persos actuels-